‹ Chefs-d'œuvre de Thomas Corneille: précédés de son éloge historiqueChapitre 173 sur 224 · É0NOR · texte numérisé non relu

É0NOR

Ce seroit là sa joie.

SGAHARBi:.I.S, d'un ton grave.

OÙ son mal lui tient-il ? est-ce à la rate, au foie?

LÉoiroR.

Sous des arbres assise , elle prend l'air là-bas ; . Allons le savoir d'elle.

DON JUAN

Hé ! ne nous pressons pas.

( à Sganarelle.)

Qu'elle est propre à causer une flamme amoureuse!

a68 LE FESTIN DE PIERRE.

LSOirOR.

Il faudra que je sois pourtant religieuse.

DON JTTAir.

Ah! quelmeurtrel Et d*où vient? Est-ce que vous avez Tant de vocation...

LÉoiroii.

Pas trop : mais vous savez Qu'on menace une fille ; et qu'il faut, sans murmure...

DON JUAN

Cest cela qui vous tient?

LÉONOB.

Et puis y ma tante assure Que je ne suis point propre au mariage.

DON JUAN

Vous?

Elle se moque; allez, faites choix d'un époux. Je vous garantis, moi, s'il faut que j'en réponde ^ Propre à vous marier plus que fille du monde. Monsieur le médecin s'y connoit; et je veux Que lui-même...

SGANARELLE, loi tàunt le pools.

Voyons. Le cas n'est point douteux, Mariez- vous; il faut vous mettre deux ensemble, Sinon il vous viendra maUencombre.

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