I.B0ir0R
Je suis morte.
SGAHARBI.LS.
Mal , sur-tout , qui s'augmente au couven t.
LBONOR.
Il n'importe.
On ne laissera pas de m'y mettre.
DOH JUAN.
Et pourquoi?
LBONOR.
A cause de ma sœur qu'on aime plus que moi :
On la mariera mieux, quand on n'aura plus qu'elle.
DON JUAN
Vous êtes pour cela trop aimable et trop belle. Non, je ne puis souffrir cet excès de rigueur; Et, dès demain , pour faire enrager votre sœur, Je veux vous épouser : en serez- vous contente?
ayo LE FESTIN DE PIERRE.
Hé ! mon dieu ! n'allez pas en rien dire à ma tante. Sitôt que du couvent elle voit que je ris. Deux, soufflets me sont sdrs; et ce seroit bien pis Si vous alliez pour moi parler de mariage.
DOIT JUAZr.
Hé bien ! marions-nous en secret : je m'engage, Puisqu'elle vous maltraite, à vous mettre en état De ne rien craindre d'elle.
SGANA.RELLE.
Et par un bon contrat; Ce n'est point à demi que monsieur fait les choses.
DON JUAN
J'avois, pour fuir l'hymen , d'assez pressantes causes; Mais , pour vous faire entrer au couvent malgré vous , Savoir qu'à la menace on ajoute les coups, C'est un acte inhumain, dont je me rends coupable Si je ne vous épouse.
sgahjlrelle.
Il est fort charitable :
Voyez ! se marier, pour vous ôter l'ennui D'être religieuse ! Attendez tout de lui.
LÉONOR
Si j 'osois m 'assurer. . .