‹ Chefs-d'œuvre de Thomas Corneille: précédés de son éloge historiqueChapitre 180 sur 224 · ACTE III, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE IV

Pour amuser la taute, étalé de grands mots.

DON JUAV.

Où diable as-tu péché ce jargon ?

SGAVARBI.LB.

Laissez faire; jTai seryi quelque temps chez un apothicaire : S'il feut jaser eneor, je suis médecin né.

Mais, ce tabac en poudre à la vieille donné?

DON JUAN

Sa Dièce est fort aimable, et doit ici se rendre , Quand le jour...

SGANARSLLB.

Quoi! monsieur, vous Ty viendrez attendre?

DON JUAN

Oui, sans doute.

SG1.NA.RELLE.

Et de là, vous, Tépouseur banal, Vous irez lui passer un écrit nuptial?

DON JUAN

Souffirir, fiiute d*un mot, qu'elle échappe à ma flamme !

SeANAREIiLB.

Quel diable de métier! toujours femme sur femme ?

DON JUAN

En vain pour moi ton zèle y voit de l'embarras ; Les femmes n'en font point.

aSo LE FESTIN DE PIERRE.

SGA.ICA.REi:. LE.

Je ue vous comprends pas; Mille gens, dont je Tois par-tout qu*on se contente, En ont souvent trop d*une , et vous en prenez trente?

DOV JUAV.

Je ne me pique pas aussi de les garder;

Le grand nombre, en ce cas, pourroit m*incommoder.

SGAKAaSLLE. .

Pourquoi ? Vous en feriez un serait Mais je tremUe ! Quel cliquetis, monsieur! Ak !

DOIT JUAN

Trois hommes ensemble En attaquent un seul ! U faut le secourir.

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