ACTE III, SCÈNE IX. agc
SGAKARBLLK.
La prière est nouvelle.
Un mort ! Vous moquez*vdus ?
DOH 3VÀ.V.
Faiste que je t ai dit.
SGAlfÂRELI.B.
Le pauvre homme, monsieur , a perdu Tappétit.
OOir JUAN.
Si tu n*y vas...
SOAirAHSI.LK.
J'y vais. Que fiiut-il que je dise ?
DON JUAK.
Que je latteads chez moi.
SGAITARELLE.
Je rb de ma sottise:
Mais mon maître le veut. Monsieur le Commandeur, Don Juan voudroit bien avoir chez lui Thonneur De vous fiûre un régal. Y viendrez- vous ?
( La statue baisse la tête , et Sgfanarelle, tombant snr les genoux , s'écrie : )
ATaide!
DON JDAH.
Qu*est-ce ? qu*as-tu ? Dis donc.
SGANAHBLLS.
Je suis mort, sans remède.
La statue...
DOIT JUJlN.
Hé bien! quoi? Que veux-tu dire?
SOAHAIIEI.I.E.
Hélas!
La statue...
DOH JUAXr.
Enfin donc, tu ne parleras pas ?
SGAirA.&EI.LE.
Je parle, et je vous dis , monsieur, que la statue...
DOIT IJSKV,
Kncor ?
SGAirA.REI.I.E.
Sa tète...
DON iUA.ir.
Hé bien ?
SOAirAREI.I.E.
Vers moi s'est abattue.
Elle m'a fait...
DOK JUAH.
Coquin!
SOAVARBI.I>E.
si je ne vons dis vrai , Vous pouvez lui parler, pour en foire Tessai. Peut-être...