SCÈNE IL OENARtIS, ARIANE, NÉRINE
0KSARU4.
Ne vous offensez point, princesse ^icompiralllç» Si, prêt à succomber au malheur q^i m'accab^u Pour la dernière fois j'ai tâché d'obtenir La triste liberté de vous entretenir.
Je la demande entière; et, quoi qu^.puiseie fUre Ce feu qui malgré vous prend sur moi trop d'empire. Vous pouvez sanst acrup^lfï en voir 9100 oo^ur 9Mà^ * Quand, ppur prix de m^ maux, je ne veux qu'être plaint.
ARXASE.
Je connois tout l'amour dont votre ame est ^ise. Son excès m'a souvent causé de la surprise; Kt vous ne direz rien que mon cœur interdit Pour vous-même avant vous ne se soit déjà dit. Tant d*ardeur méritoit que ce cœur, plus sensible, A Toffre de vos vœux ne fût pas inflexible.
Que d'un si noble hommage il se trouvât charmé ; Mais, quand je vous ai vu, Thésée étoit aimé :