‹ Chefs-d'œuvre de Thomas Corneille: précédés de son éloge historiqueChapitre 20 sur 224 · SCÈNE IL OENARtIS, ARIANE, NÉRINE · texte numérisé non relu

SCÈNE IL OENARtIS, ARIANE, NÉRINE

0KSARU4.

Ne vous offensez point, princesse ^icompiralllç» Si, prêt à succomber au malheur q^i m'accab^u Pour la dernière fois j'ai tâché d'obtenir La triste liberté de vous entretenir.

Je la demande entière; et, quoi qu^.puiseie fUre Ce feu qui malgré vous prend sur moi trop d'empire. Vous pouvez sanst acrup^lfï en voir 9100 oo^ur 9Mà^ * Quand, ppur prix de m^ maux, je ne veux qu'être plaint.

ARXASE.

Je connois tout l'amour dont votre ame est ^ise. Son excès m'a souvent causé de la surprise; Kt vous ne direz rien que mon cœur interdit Pour vous-même avant vous ne se soit déjà dit. Tant d*ardeur méritoit que ce cœur, plus sensible, A Toffre de vos vœux ne fût pas inflexible.

Que d'un si noble hommage il se trouvât charmé ; Mais, quand je vous ai vu, Thésée étoit aimé :

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