ACTE II, SCÈNE I. a
Toot le inonde le sait , tout le monde Fadmire : Mais c'est peu ; je voiidrois que tout ce que je toi S^en entretint sans cesse, en parlât comme moi. Taime Phèdre; tu sais combien elle m*est chère : Si quelque chose en elle a de quoi me déplaire. C'est de voir son esprit, de froideur combattu , Négliger entre nous de louer sa vertu.
Quand je dis qu'il s'acquiert une gloire immortelle, Elle applaudit,m'approuve: et qui feroit moins qu'elle? Mais enfin d*elle-même on ne lentend jamais De ce charmant héros élever les hauts faits : n faut en leur fevear expliquer son silence.
irÉRZlTE.
Je ne m*étonne point de cette indifférence :
N*ayant jamais aimé , son cœur ne conçoit pas...
AKIAITK.
Elle évite peut-être un cruel embarras.
L*amour n'a bien souvent qu'une douceur trompeuse :
Mais vivre indifférente, est-ce une vie heureuse?
irsRiirE.
Apprenez-le dn roi, qui , de vous trop charmé. Ne souffnrott pas tant s'il n'avoit point aimé.
a6 ARIANE.