ACTE V, SCÈNE II
Vous étesMle tout point achevé, je le voi. Assommez-moi de coups , percez-moi , tuez-moi , Il faut que je vous parle, il faut que je vous dise : « Tant va la cruche à Teau, qu'enfin elle se brise; *> Et, comme dit fort bien, en moindre ou pareil cas. Un auteur renommé, que je ne connois pas :
Un oiseau sur la branche est proprement l'exemple De rhomme qu'en pécheur ici-bas je contemple. La branche est attachée à Tarbre, qui produit. Selon qu'il est phinté, de bon ou mauvais fruit. Le fruit, s'il est mauvais, nuit plus qu'il ne profite ; Ce qui nuit vers la mort nous fait aller plus vite : La mort est une loi d'un usage important ; Qui peut vivre sans loi vit en brute; et partant Ramassez , ce sont là preuves indubitables , Qui font que vous irez, monsieur, à tous les diables.
DOZf JUAir.
£e beau raisonnement!
SGANAHELLS.
Ne VOUS rendez donc pas; Soyez damné tout seul, car, pour moi, je suis las...
Ho LE FESTIN DE PIERRE.