ACTE V, SCÈNE III. 34i
SGAN ARELLE, gravement, à Léonor.
A-t-elle étemué ?
LÉONOR
Je ne sais ; car soudain, sans vouloir voir personne, Elle s'est mise au lit.
SGAITARBLLK.
La chaleur est fort bonne Pour ces sortes de maux.
LÉoiroR.
Oh ! je crois bien cela.
DOIT JUJLir.
Et qui donc avec vous nous amenez-vous là ?
LiovoR.
C'est ma nourrice. Ah! si vous saviez, elle m'aime...
DON JUAIT.
Tous avez fort bien fait, et ma joie eàt extrême Que, quand je vous épouse, elle soit caution...
PASCALE
Vous faites là, monsieur , une bonne action.
Pour entrer au couvent la pauvre créature Tous les jours de soufflets avoit pleine mesure ; C'étoit pitié...
DOK JUAN,
Bientôt, Dieu merci , la voilà I Exempte , en m'épousant, de tous ces chagrins-là.
34a LE FESTIN DE PIERRE.
LÉOUOR.
Monsieur...
DON JVA.V.
C'est à mes yeux la plus aimable ^Ile...
PASCALE
Jamais vous u'en pouviez prendre- une plus gentille. Qui vouspât mieux... Enfin, traitez-la doucement, Vous en aurez , monsieur, bien dutïontentement.
D-ozr juAxr.
Je le crois. Mais allons, sans tarder davantage , Dresser tout ce qu'il featpour notre mariage : Je veux le faire en forme, et qu'il n'y manque rien.
PASCAI.B.
Eh ! vous n'y perdrez pas ; ma fille a de bon bien. Quand son père mourut, il ayoit des pistoles Plus gros...
DOH JUA.K.
Ne perdons point le temps à des paroles.
Allous, venez, ma belle. Ah ! que j'ai de bonheur! Tous allez être à moi.
LBOKOK.
Ce m'est beaucoup d'honneur.
SGAxrAR£Li.B, bas, à Pascale.
Il cherche à la duper; gardez qu'il ne l'emmène. C'est un fourbe.