‹ Chefs-d'œuvre de Thomas Corneille: précédés de son éloge historiqueChapitre 222 sur 224 · ACTE V, SCKNF III · texte numérisé non relu

ACTE V, SCKNF III

PASCALE

Comment ?

SGAHARSLT.E, bas.

A plus d'une douzaine...

(baat, se Toysnt observé par don Jaan.)

Ah, rhoDuéte homme! Allez, votre fille aujourd'hui Auroit eu beau chercher , pour trouver mieux que lui* Il a de Tamitié... Croyez-moi,. qu'une femme Sera la bien... Et puis il la fera grandMame.

DON JUAH, à Léooor.

Ne nous arrêtons point, ma belle ; j*aurois peur Que quelqu'un ne survînt.

sn Air AR ELLE, bas , à Pascale.

C'est le plus grand trompeur..*

PASCALE, à don Juan.

OÙ donc nous menez- vous ?

DOIT JUAH»

Tout droit chez un notaire*

PASCALE

Non , monsieur ; dans le bourg il seroit nécessaire D'aller chez sa cousine, afin qu'étant témoin De votre foi donnée...

DON JVAW.

Il n'eD est pas besoin ; Monsieur le médecin, et vous, devez suffire.

itBOlfOB, à Pascale.

Sommes-nous pas d'accord ?

DOIT JUAH.

Il ne faut plus qu'écrire.

Quand ils auront signé tous deux avecque nous Que je vous prends pour femme, et vous, moi pour

époux , Cest comme si...

PASCAI.B.

Non , non; sa cousine y doit être.

SGANARELLE, bas, à Pascale.

Fort bien.

i.éovoR.

Quelque amitié qu'elle m^ait fait paroitie, Si chez elle il n'est pas nécessaire d'aller, Ne disons rien : peut-être elle voudroit parier.

noir jUAit.

Oui, quand on veut tenir une afiEûre secrète. Moins on a de témoins, plus la chose est bien faite.

PASGAr.K.

Mon Dieu , tout comme ailleurs , chez elle , sans éelat, Les notaires du bourg dresseront le contrat.

SGAirAREI.i:.B.

Pourquoi vous défier ? Monsieur a-t-il la mine

(bas, jk Pascale) D'être un fourbe ? Voyez. Ferme, chez la cousine.

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