SCÈNE III
ŒN ARUS, THÉSÉE, ARIANE, NÉRINE.
OiVKKVS.
Prince) mon trouble parie; et, quandje voudrais taire Le supplice où m'expose uu destin trop contraire, De mes yeux interdits la confuse langueur Trahiroit malgré moi le secrtit de mon cœur.
J'aime; et de cet amour dont j'adore les charmes La princesse est Tobjet. N'en prenez point d'alarmes : Au point de votre hymen vous «n faire Taveu , C'est vous montra assez ce qu'est uu si beau feu. De tous ses mouvements ma Iraison me rend maStre : L'eiTort est grand, sans doute; on en soulfre;et peutêtre Un rival tel que moi , par sa vertu trahi , Mérite d'être plaint et non d'être haï.
C est tout ce qu'il prétend pour prix de sa victoire , Ce malheureux rival qui s'immole à sa gloire. Vos soupçons auroieut pu faire outrage à ma foi. S'ils slétoient avec vous expliqués avant moi : C'est en les prévenant que je me justifie.