ACTE II, SCÈNE III. 3i
Ne cousidérez point le malhbiir de ma vie.
Lliymen depuis long-temps attire tous vos vœux ; J'y consens ; dès demain vous pouvez élre heureux. Pirithoiis présent n'y laisse phis d'obstacle : Ma coffr qui Vous honore attend ce grand spectacle : Ordoiriiez^u la pompe ; et, dans un sort si doux , Quoi que j'aife à sôlifi^Jr, tie regardez que vous. Adieu , madame;