ARIANE, THÉSÉE, PHÈDRE, NÉR.INE
ARIAHK.
Enfin, a la raison mon courroux rend les armes. De Tamour aisément on ne vainc pas les charmes. Si c*étoit un effort qui dépendit de nous, Je regretterois moins ce que je perds en vous. Il vous force à changer ; il faut que j'y consente. Au moins c'est de vos soins une marque obligeante. Que, par ces nouveaux feux ne pouvant être à moi, Vous preniez intérêt à me donner au roi.
Son trône est un appui qui flatte ma disgrâce ; Mais ce n'est que par vous que j'y puis prendre place. Si l'infidélité ne vous peut étonner, J'en veux avoir l'exemple, et non pas le donner. C'est peu qu'aux yeux de tous isous brûliez pour une
autre :
Tout ce que peut ma main, c'est d'imiter la vôtre, Lorsque, par votre hymen m'ayant rendu ma foi ,