SCÈNE I
ARIANE, NÉRINE
HÉRIITE.
U H peu plus de pouvoir, madame, sur vous-même. A quoi sert ce transport, ce désespoir extrême? Yqus avez, dans un trouble à nul autre pareil, Prévenu ce matin le lever du soleil.
Dans le pelais errante , interdite , abattue , Vous avez laissé voir la douleur qui vous tue : Ce ue sont que soupirs , que larmes, que sanglots.
▲ aiAHE.
On me trahit, Nérine; où trouver du repos ?
Quoi ! ce parfait amour dont mon ame ravie Ne croyoit voir la fin qu*en celle de ma vie,
Ces feux, ces tendres feux pour moi trop allumés, Dans le cœur d'un ingrat sont déjà consumés ! Thésée avec plaisir a pu les voir éteindre !
Ma mort n*est qu'on malheur qui ne vaut pas le
craindre !
Et ce parjure amant qui se rit de ma foi, Quoiqu'il vive toujours, ne vivra plus pour moi ! Que fait Pirithoûs? viendra-t-il ?
irÉRINB.
Oui, madame; Je Tai fait avertir.
ARIAKE.
Quels combats dans mou ame !