ACTE I, SCÈNE I. in
Qui ne me laisse pas disposer de mon cœur ?
Toujours trop aimé d^elle, il m*a fallu contraindre Cet amour qu'Henriette eut beau vouloir éteindre. Pour ne hasarder pas un objet si charmant.
De la sœur de Suffolk je me feignis amant.
Soudain son implacable et jalouse colère Éloigna de mes yeux et la sœur et le frère.
Tous deux, quoique sans crime, exilés de la cour, M'apprirent encor mieux à cacher mon amour.
Vous en voyez la suite, et mon malheur extrême. Qud supplice! un rival possède ce que j*aime! L'ingrate au duc d'Irton a pu se marier I Ah ciel !
SAI.SBURT.
Elle est coupable, il la iaut ouUier.