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d’a pris les bataille* et les Siéyès de Van (1er Meulcn, et les riches encadrements de Ileurs et de fruits qu’y ajoutait llaplisle Mounoyer. Les appartements de Versailles et de Fontainebleau ont conservé les spécimens superbes de la magnificence du Roi- Soleil. Il y a dans l'Elysée la plus étrange copie dit Jugement de Paris de Raphaël : Les déesses sont drapées à la Monlespan et Péris |»rie un perruque à la Lmis XIV. Mais c’étaient loujouis là des tableaux imités aussi littéralement que possible, et, pour ainsi dire, des fresques en laine. La plus belle série est celle des Quatre parties du Monde d'après les modèles d’animaux, (b; plantes, de fruits par Desporles.
Jean Berain, l'habile dessinateur, et, plus tard, Claude Gillot, le maître de Matteau, ramenèrent pour un moment la tapisserie à des principes plus sûrs. Ces compositions, dans lesquelles des singes gambadent au milieu des rinceaux, où les Saisons s’assoient sur un trône chimérique et président à des combats grotesques, ont plus d’une fois donné satisfaction au goût français, qui exige toujours un sujet déterminé, et à une intelligente appropriation de la tradition orientale, qui est d’occuper l’ieil par d’agréables enlacements de lignes.
Bouclier qui fut directeur dcsGobclins et ses élèves peignirent à leur tour, pour celte manufacture ainsi que pour la Savonnerie et Beauvais, des pastorales dont l’éclat et la fraîcheur n’ont point été dépassés. Mais, par une erreur de goût manifeste, ils firent descendre de la muraille les bergers entreprenants cl les moutons à faveurs lilas, cl les posèrent sur le siège horizontal des canapés et des fauteuils. Ile sorte que — la donnée n’ayant été que trop suivie de nos jours, — on s’assied sur un pigeonnier ou l'on pose
58* CIIEÏS-D'ŒUVKK DES AHTS INDUSTRIELS, les pieds sur 11 11 port do mer. Certes, c’était déjà une grande erreur que d'imiter trop littéralement des personnages ou des arbres sur une surface qu’un souffle de vent peut déranger ou
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qu’un pli coupe par la moitié, mais il y avait encore là une certaine convention à laquelle l’esprit peut se prêter. Mais quelle aberration que de semer à terre des bouquets de fleurs naturelles et îles panoplies ! Ne craint-on pas à chaque instant, en foulant
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ces grands tapis de la Savonnerie on d’Aubusson, de se heurter à un cuir enroulé, ou d’écraser une corbeille de cerises?
la signature, Andran par exemple ou Cozette, qu’on lit sur les Mies pièces des Golielins, marquent non pas l’ouvrier mais renlreprcneur. Cozette fut entrepreneur de 1 7Ô0 à 1 703. Je trouve dans le catalogue d’une vente très-mystérieuse faite en 1777 et qui fut |ieut-èlrc une vente faite par madame Itubarry, ce delà il qui prouve le prix qu'on attachait à la conservation des belles tapisseries : « Deux morceaux, sujet pastoral, exécuté en tapisserie, par Cozette des Golielins, d'après François Boucher. Ils sont sou» glace de chacune 70 pouces de large sur AS pouces de haut. »
Aujourd’hui, les manulactures des Golielins et de Beauvais, qui, après avoir été divisées, sont rentrées sous une direction commune, ont renoncé à copier des tableaux faits uniquement en vue du tableau, comme, par exemple, le Massacre des Mamelurks d’Horace Vernet ou les Saintes Familles de Raphaël. On demande à des artistes spéciaux des modèles dans lesquels la composition est simple et la louche franche. Ou obtient ainsi une grande économie de temps et, par conséquent, d’argent, et un résultat définitif beaucoup plus satisfaisant. I, 'effet ne réside pas du tout dans la multiplicité des tons, mais bien dans leur Ikmiiic qualité intrinsèque et surtout dans leur juxtaposition. I,c décorateur le plus distingué qui ait été attaché à la manufacture est M. Chabal-Dussurgey, de Lyon : c’est un grand artiste et une belle intelligence. Il ne peint que la fleur et l’ornement, mais avec une simplicité et une justesse incomparables.
Le tapis persan dont la délicate gravure commente ces lignes
r>x« ClIKt'S-D'ŒUVIlB DES A IITS INUUSTIUELS. et qui a[>|>arlieiit à M. de Saint-Seine, est le plus ineomparalde exemple de In splendeur de la fabrication orientale dans une période qui correspond à notre Renaissance française. Il provient, pense-t-on, du harem de Constantinople. C’est comme une page, lissue en soie, de ces manuscrits persans dont les caractères euxmêmes offrent le dessin le plus subtil et le plus ingénieux. Il est aussi harmonieux et aussi chaud qu’une peinture vénitienne: le jaune, une sorte de jaune intense comme la pulpe d’un abricot, est ce qui domine. Quand la lumière le fris»», il étincelle comme un lac au soleil couchant; dans les plans qu’elle n'atteint pas, il prend une force, une profondeur qui n’a d’égale que l’ombre d’une pépite d’or. Los Ions qui le composent ne sont qu’au nombre de vingt environ et d'une telle franchise qu’il est facile de les noter : du jaune, du blanc, du noir, deux ou trois bleus, deux ou trois rouges, des gris et des verdâtres.
C’est sur cette donnée que l’on aurait dû, de nos jours, commander des modèles aux premiers peintres de notre génération, aux coloristes surtout. lai prix d'exécution n’atteindrait certainement pas celui des tableaux sans clfct et sans charme qui sont sortis de celle manufacture célèbre, et ce serait donner aux fabricants un exemple qu’ils ne manqueraient pas d’imiter. Imagine-t-on cti qu’aurait inventé de dispositions capricieuses et brillantes un maître comme Eugène Delacroix?
Les tapisseries des Gobclins et les tapis de la Savonnerie sont faites au métier de haute-lisse. La chaîne est généralement en laine. Elle est tendue verticalement sur deux cylindres appelés « ensouples; » les fils, parallèles les uns aux autres et dans un même
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plan, sont passais alternativement sur un luise de verre de deux ou trois centimètres de diamètre, dit « bâton d’entre-deux » ou le bâton dit de croisure, de sorte qu’une moitié des (ils est, relativement au tapissier, en avant et l’autre moitié en arrière. La trame est enroulée sur une sorte de navette en Itois, terminée à un l>oii( en pointe. On l’appelle « broche. »
« Pour former le tissu , a écrit le précédent directeur des üobelins, M. Lacordairc, dans son excellente Notice sur cet établissement, le tapissier prend une broche chargée de laine ou de soie, teinte de la couleur convenable; il arrête l’extrémité du lil de la trame sur le lil de chaîne, à gauche de l’espace où doit être placée la nuance, puis, passant la main gauche entre les fils d’avant et d’arrière, il écarte ceux que va recouvrir cette nuance ; sa main droite, passant entre les mêmes fils, va chercher à gauche la broche pour la ramener à droite ; sa main gauche saisissant alors lis lisses fait revenir en avant les fils d’arrière, et la droite lance la broche au point d’où elle était partie. Celle allée et venue de la broche en deux sens opposés forme ce qu’on appelle deux « passées » ou une « duitc.o
Pour une nouvelle nuaucc, le tapissier prend une nouvelle broche. 11 coupe, arrête et fait pendre à l’envers de la tapisserie, — c’est-à-dire du côté où il travaille — le fil de la broche précédente. A chaque duile, il rapproche avec le bout aigu de la broche, les fils de trame de la portion de tissu déjà faite. Mais celle première compression est insuffisante et seulement provisoire : après avoir juxla|iosé quelques duites les unes au-dessus des autres, on complète l’opération en frappant la trame de haut en bas avec un gros |ieigne d’ivoire dont les dents s’insèrent entre les fils de la chaîne,
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qui sc trouvent alors complètement dissimulés et ramenés à une même place.
« Le tapissier, |H>ur le trait des objets à représenter, |K>ur le passage d’une nuance à une autre, est guidé par un trait noir tracé sur la chaîne, par l’intermédiaire d’un papier transparent sur lequel il a préalablement calque le dessin du modèle. Ce trait existe à l’arrière comme à l’avant de la chaîne, et par conséquent l’artiste ne cesse de le voir dans son travail, soit qu’il occu|>e sa place, soit qu’il sorte de son métier pour juger de l’eflet d’ensemble. » Ceci est pour le contour. Le tableau est toujours posé derrière lui.
Les tons ne sont pas juxtaposés crûment. Les intervalles qui scièrent irrégulièrement lesduites, pour éviter un effet de mosaïque ou de marqueterie, s’appellent « hachures.» Malheureusement — c’est uniquement au jxiint de vue de l’art que nous parlons — les lumières de la chimie, au lieu de sc porter sur l’éclat et la lixilé des tons, ont été appliquées particulièrement à la multiplicité de ces Ions. Un est parvenu à composer un cercle chromatique qui comprend plusieurs milliers de demi-tons, c’est-à-dire toutes les gradations imaginables qui, par exemple, séparent le jaune du bleu, en passant par le vert. C’était |M>ur répondre aux exigences de la palette du peintre qui, en exécutant son tableau, n’a nullement à se préoccuper des embarras qu’il va créer aux tapissiers chargés de le traduire en laine. Vers 1812, cependant, un chef d’atelier avait eu l’heureuse inspiration de remplacer les hachures à une nuance par des hachures composées de deux nuances mêlées ensemble, c’est-à-dire d’un double lil de laine rose et vert pour exprimer un gris, ou rouge et bleu pour rendre un violet. Ce système est nu-
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jourd'hui à peu près seul appliqué. Il n’assure nullement la durée du ton : il n’a guère servi qu’à fournir une sorte d’harmonie générale, grise et terne, ehère à l’école de David, mais bien laite pour porter à la mélancolie. Les Orientaux ne procèdent pas ainsi : ils savent trop bien que l’harmonie naît au contraire du contraste ap|iarent des tons les plus francs. M. Chevrcul l’a clairement expliqué dans un livre sur la théorie des couleurs, dont un résumé devrait être regardé comme classique dans toutes les maisons d'éducation de garçons et de jeunes filles.
Les tapis de la Savonnerie diffèrent essentiellement, et par le procédé et par le résultat, des tapisseries exclusivement dites des Gobelins. Le tapissier voit l’endroit du tapis et non plus l’envers. C’est un véritable velours et non une surface plane. Le métier est de même forme, mais de dimension beaucoup plus considérable. Les liis de laine sont en quelque sorte noués autour d’un tranche-fil, tige de fer de quatre à cinq millimètres de diamètre, terminée en lame de couteau tranchante, qui occupe sur le tissu une position horizontale et se charge successivement d’une suite de mêmes anneaux de laine produite par la répétition du point : lorsque toute la partie cylindroïde du tranchc-lil est couverte d’anneaux de laine, on le tire pour les couper, et former ainsi une double rangée pressée et semée de brins courts. On les consolide par des fils de chanvre qui se superposent à ces duiles, et on les tasse avec un peigne de fer. On les tond avec de grands ciseaux, à branches deux fois recourbées, pour qu’ils offrent une surface parfaitement uniforme. Dans les grands tapis, cette épaisseur qu’on pourrait, pour prendre une image sensible, comparer
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à un chaume, est d'environ un centimètre; |>our les lapis courants, tels que les descentes de lit, elle n’est guère que de sept à huit millimètres. Un comprend combien celte dernière operation est délicate! Les tapis de Smyrne offrent en ce point une régularité et une souplesse auxquelles, même aux Gobelins, on est loin d’atteindre.
Les vrais lapis de la Savonnerie sont devenus extrêmement rares. Car, maigre l’excessive solidité de la fabrication et de la laine, ils sont destinés à être foulés aux pieds. I/: Mobilier de 1a couronne en possède encore qui datent des premières années de la Savonnerie.
La manufacture impériale des Gobelins est uue de ces institutions qui représentent une si belle période du |>assé, que les générations présentes lui doivent, maigre son inutilité relative, respect et honneur. Ses produits sont des produits d'Élat. Louis XIV envoyait au roi de Siam, à Sa Majesté czarienne, au roi de Prusse, des tapis et des tentures d’un prix énorme. En 1855, la France oflrit à la raine d’Angleterre le Massacre des Mamelucks, qui avait coi'ilé environ quarante, mille francs. Mais, sous l’ancienne monarchie, les grands seigneurs (touvaienl aussi faire décommandés que l’étal présent des fortunes interdit. L’Étal, pour occuper ces artistes hors ligne, ces ateliers de peinture qui produisent des chefs-d'œuvre, absorbe toute la production pour les palais en meubles ou en décorations apposées au mur. Lue seule chance reste à cette manufacture de se mettre en rapport avec le public, c’est de renoncer aux reproductions littérales des tableaux, et, à l’exemple de Ueauvais, qui du reste est aujourd’hui sous la même
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direction, de s’adonner aux sujets largement décoratifs. Il serait lion aussi que ses produits figurassent aux Salons de peinture, eouune cela eut lieu jusqu’à ces dernières années. En I 835, en 1858, le public admira à juste titre à l'Exposition des tableaux, les copies des Gohelins, d'après Rubens, que Louis-Philip|>c lit plus tard disposer dans la grande galerie du Palais de Saint-Cloud.
Subissant à son lotir ces lois de perfectionnement mécanique qui ont transforme presque toutes les industries modernes, la manufacture impériale des Gobelins sera forcée d’entrer dans une voie de simplification de métier. Assurément, tapis et tapisseries appendus au mur, loulés au pied ou tendus sur des meubles , répondent à des besoins de luxe et de confortable indiscutables. Ce ton mal qui étouffe les reflets et absorbe la lumière, sert de repoussoir aux carnations et aux étoffes. On rencontre des tapisseries, éteintes, il est vrai, par le travail de la lumière et des années, dans les ateliers de tous les peintres, dont l’œil est si sensible, la: papier peint n’en est qu’un grossier fac-similé.
Le prix de revient, aux Gobelins, est vraiment inabordable. Récemment la Ville de Paris vient de commander à une manufacture privée, celle de Sallandrouze, à Aubusson, toute une décoration pour la Salle du Trône dans l’Hôtel de Ville.
Il reste donc à trouver « la tapisserie de l’avenir. » On a lait en France et en Angleterre mille essais infructueux pour arriver à l’extrême Ion marché ; on n’est arrivé qu'à l'extrême ridicule, par exemple, de coller du feutre sur de la toile! La solution sera probablement dans la substitution du métier à la Jacquarl, on de quelque combinaison analogue, aux métiers de haute et
basse lisse. C’esl, à vrai dire, plutôt une étoffe, un reps, que l’on obtient par cet ingénieux moyen. Mais l’apparence est à peu prés la même, et la solidité beaucoup plus grande. Un lisse un tapis de laine comme on tisse une pièce desoie. l'ne manufacture, établie à Neuilly depuis plusieurs années, a été trcs-remarqiiéc aux expositions. La principale économie réside en ce qu’un même dessin, une fois monté, peut être reproduit à l'infini, tandis qu’aux Gobelins chaque morceau csi une œuvre indépendante, et ii un certain point de vue originale. Hans la tapisserie dite do Neuilly, qui, nous le reflétons, est une application littérale du métier à la Jacquart, le dessin, monté comme pour un scliall français ou pour une étoffe h ramages, vient en quelque sorte s’écrire de lui-même sous la main de l’ouvrier, après avoir traversé les trous cylindriques de plusieurs milliers de cartons, combinaison à la fois très-simple et très-compliquée. La dépense pour le fabricant est surtout dans l’organisation première de ces cartons, et, pour un dessin compliqué, peut atteindre et dépasser dix mille francs. Maiscetle mise de fonds première s’atténue par la production. A la dixième reproduction elle n'est plus que de mille francs; ainsi de suite. C’esl un métier démocratique et social.
Aujourd’hui, ce grand seigneur qu’on a|qielle tout le monde jvciit donc commander un meuble tout entier pour le prix que devait coûter dans le dix-septième siècle, un canapé ou six fauteuils nu prince de Coudé ou au duc de Norlhumberlnnd. Aussi, déjà en lKti‘2, la France produisait-elle fiour quinze millions de francs de tapis. Stnyrne en exporte |Kiur le double, et l’Angleterre, où I habitation est si confortable, en fait aussi pour quinze millions et en importe pour une somme égale.
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Ici s'arrêtent nos noies sur la tapisserie. Elle a subi le sort de tontes les choses humaines : elle a succombé sous la loi fatale des substitutions successives. Elle avait remplacé la peinture murale, puis la mosaïque ; à son tour, elle fut remplacée par le cuir doré, puis par les boiseries peintes, colin par le papier peint. I, 'homme depuis qu'il a perdu la liberté de l’étal de nature cherche incessamment à déguiser les murs de sa prison sous des représentations simulant la splendeur des |>alnis ou la fraicheur des paysages.
Encore quelques lignes sur la tapisserie à l’aiguille et pour citer ces livres italiens, imprimés pour la plupart à Venise dans le cours du seizième siècle, qui renfermaient des modèles de broderie, de. dentelle, d’application, de guipure, de tapisserie à la main, etc. Les combinaisons nombreuses qu’ils offrent sont du goftl le plus vif, et sont toujours faciles à exécuter. Ces recueils, que se disputent les grands amateurs, sont devenus rarissimes, comme tout ce qui a passé par' la main «les enfants, des femmes et des artistes. Ils portaient ces titres galants et maniérés en vogue dans la littérature italienne de ee moment : La Fontaine des exemple*, la Gloire de Minent, le Jardin des modèles, le Triomphe de rertn, le Frslin îles belles dames, etc. C’est le désir d’être utile à quelqu’une de nos lectrices qui nous a fait reproduire les jolis modèles ci-contre; si nous touchions à la tapisserie ;ï la main, il nous faudrait au moins parler de la tapisserie de Rnyeux dite « Tapisserie de la reine Mathilde » et tel n’est point notre projet. La tapisserie nu point ou jiar application rentre dnns-le chapitre îles étoffes brodées et non lissées, [.es meilleurs peintres italiens ou allemands ne dédaignèrent point de lui fournir des modèles. On en a de Léonard de Vinci et d’Alliert Durer. Le Florentin Ilaffaelino
M)K CHRKS-ll’ŒIIVIIK DES A BTS INDUSTRIELS.
(loi Garbo (I4GG-1524), élève, ami cl collaborateur ilu suave Filippino l.ippi traça un grand nombre de dessins pour les Il ica matori , ces habiles brodeurs, qui, mélangeant la soie aux fils d’or, faisaient des parements d’autel et des vêtements sacerdotaux.
MODÈLE» |>C TAPIS»!: Il IC A LA MAIS
F virait s du livre vénitien de (iiovanni Oitain, |îi6"-
Enfin nous remontrons une ligure douce et séduisante pour clore res lignes : c’est celle de la Rosalba Carriera qui avant de devenir une célèbre pastelliste, était brodeuse à l’aiguille, à Venise, avec ses sieurs. Cela est encourageant pour nos lectrices.
Dédicaci. i
CÉRANIQUt: 3
La Terre cuite I!
La Faïence émaillée. 31
La Porcelaine. 1 8!l
Vkrrk 237
La Verrerie 20 1
Les Vitraux 291
Émaux 319
Métaux . 309
Le Bronze el le fer 373
L'Orfèvrerie et la Bijoulerie. ........ ... 431
Tapisskjui:. ... 301
Page 07, ligne lli, lue z quinzième siècle .
Page 298. ligne 19, lisez 1215.
Page 3U, ligne 3, lisez seizième tiède.
Page 423, au bas de la gravure, lisez Douzième siècle.
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PtBLICATiO\S (LUSTREES DE LA LIBRAIRIE Y. BICROCO