Chapitre général des lanternes
(Jijteau Bériquain, «lans le roman
d'.Amis et d'.Xmiles, 72,
et Passim,
— De l'ili! d'or, |>rison d'une
fée, 61.
— Ce qu'on voit à ses cré-
neaux, ihid.
Chemin du ciel, 509.
Cheval de Gracient , fidèle à son
maître, 42.
— Se conduit mieux que lui,
ibid., n'ite.
Chevalerie, sa décadence, ^, noie.
— Critiquée pour la premier'
foi^ dans un roman <l i moyen âge, 165 . voy.
Galanterie.
Chevalier, origine tt expliçat on de ce mot, 8, note.
— Recommandations d^un che-
valier mourant à son fils, 75.
— Cbevalier chassé de se-« do-
maines parses vassaux, 7 i.
— Devoirs du chevalier, 12'.'.
— Chevalier pris pour le dia-
ble par un mari trompé, 185 et suiv.
Chevaliers, valent mieux que les vilains, 29.
— Sont pauvres d'écus, 67.
Chevaliers de la Table-Ronde, x, 58.
Chevaux, ont un kau rôle dans
les poëmes chevaleresques, 45, noie.
— Sont nobles et roturiers,
ibid.
IN EX alpiiad::tique.
Chevaux. Clicvanx c 'lèhres des romans, ihi<L — Clicva ix ar;il)Os, inlroiluits en France au nioyeii âge, 1")9, noie.
Cliieri, eiileriv en lieu ?ainl par un
iiin', 180. — Voy. Testament.
CKir»ns con.stip(';, comment on I«s
fait viander, 209.
Clirisl, symbolisi' par le cerf; pourquoi? r».'>, noie.
Cité gasl.'e(la), drscriplion de cette ville lanlaslique, 61.
— Aventure exlraor.linaire qui y
arrive au Bel inconnu, 02.
Clyslères, ce que l'on y met au moyen âçe, 305, noto.
Cochon, pris pour un moine, singulières méprises auxi|uelles il donne lieu, 19 et sui?. — Voy.
Pourceaux.
Co;u, il est L)on de l'être, 203, 20 i.
— D'oii vi(Mit ce mot? 303,
noie.
— Vengeance cruelle d'un cocu,
307 et suiv.
Cocus ne sont pas heureux au jeu, %^.
— Ou ne commence à s'en mo-
quer qu'au seizième siècle, pourquoi? 503.
— I)cs dir/'renles espèces de
cocus, 327. — Voy. Cornes.
C'immesuram {le sire de), auteur
d'une nouvi'lle, 18'».
Conit.' d<! Poulliieu, 45, noie.
Conte, ce qu'il doit être, suivant
Monl.ii;îne, 279 Conte très - véritable de troi*
bo)ine.<i femmes, -.80 Coules du si'izième siècle, sont loin dêirc Mnïls, 178
— Coules en vers, sont rares au
seizième siècle. 298.
Contes. Coules salanîques, 300.
— Conles facélieux, 3.M.
Conteurs fran(,'ais, xxvi,
— du seizième t-ièc!e , Vidcul
bien ceux d'aujourd'hui, Coq du clocher, 501.
Coricier, se rend coupable de grands crimes, sa punition, 217 eisuiv.
Cordeliers, sont liès-niaimcnés par les couleurs du seizième siècle, 210, ne te.
Cordes de violon, 207.
— de harpe, ibid.
Cornes de cocu, ne sont bonnes à rien 208 — Voir aus.M 303, noie.
Cosl mue de Sainte»', 135.
Colle, vèlcnienl civil ou habit de guerre, 75, note
Coucou. — Voy. Cocu, Mari, Métamorphose.
Cour des miracles, ce que c'était,
Coins pléiiières, 58, 50.
Coiirard (frère^, héros d'une aventure très-cynique; son bourdon, 182.— Fo//. Nonuains de Breban.
Courtoise, servante d'auberge, 19, Voy. Cochon
Couvreur, accusé par un passant de s'êlre laissé tomber sur lui du haut d'un toit, pour le vexer, '.90.
Coylier, médecin de Louis XI, 294, note.
Cr.'pet, éditeur des Poètes pan- (t/is, cité, XI, noie.
Crochelcurile Paris, déguisé par des filous eu évèque allemand,
Ciiisje de l'empereur Faiionel, enceinte d'un couteau, 54.
LNDtX ALPHABÉTIQUE.
Curé, qui enterre son chien en terre s.iinlo, 180.
— Cor'le ilu cure dé Brou, 321.
Cycle de l'antii|uiié, xi.
— de (Jli.irlcma'^ne, VIII.
— des (;r()i>ades, vin, ix,
— • d'Arthur et de la table ronde, ix.
— de l'histoire des provinces,
— de la Vierge Marie, 23.
Cyrano de Bergerac, notice et extraits, 350.
Dame des Belles-Cousines (la), hé> roïne du roman de Saintré,eslle typedela femme rans cœur, l'2G et suiv.
— Comparée à Tarluiïe, 151,
note.
— Paie en argent l'amour ée
Sainlré, 132.
— Comment elle gagne des in-
dulgences plénières, 159.
— Comment elle trompe Sainlré
avec un abbé, 157 el suiv.
Dame de Pampelune, donne uu
bel exemple d'amour chaste. —
Voy. Avanne (le j^ire d')
Défaite d'un pain de seigle (la),
Défi chevaleresque dans les entreprises d'armes, 139.
Delisle (Léoi)old),.cité, 150, note.
Despériers, voy. Bonaventure.
Diables, ne se dérangent pas pour venir chercher l'âme des vilains, 51.
^ Tordent le cou à la femme
d'Armis, 87.
^ Tiennent une très-grande pla( e dans les croyances du seizième siècle, 356.
Diables, se moquent des exorcistes et des réforriiés, Z~>~ .
— Commcntiid (ont fait-^, 339.
— > Ce qu'ils font au sabbat,
ibid. et suiv.
Didier, roi d<.8 Lombards, 87.
Dieu, fait rester un vilain en paradis malgré les apôtres, 51 et suiv.
•^ Ne sépare pas dans la mort ceux qui sont unis d'amitié, Dignités f'cch'-siastiqiies, comment l'abbé du roman de Saintré y est arrivé, 153.
Dindenaull, marchand de Tiillebourg, a délai avec Panurge,203 et suiv. Domaines, vont de mal en pis CQ passant des nobles aux \ilains, Domart, village de Ponthieu, 45.
D'Ouville (Le Métel) , notice ei
extraits, 55 i et suiv Ducs, leur origine, leurs attributions, 87, note.
Duel d'Amis et d'Arderay, 80.
— de Sainlré et de l'abbé, son rival, 175 et suiv.
Du Faill (Noël), détails sur sa personne et ses œuvres, 212, -'54.
— Quelques-uns de ses contes
reproduits, 254 et suiv.
Dumas (Alexandre).— Foi/. Belle-
Isle.
Durandal, épée de Roland, 4 et
suiv.
Économies du ménage, en quoi eA les consistent, 289.
INDEX ALPHAUEHQUE.
Écrivains du seizième siècle, leur caractère, 059.
— Ne fonl pas de longues dcs-
ciii<lioiis, 535.
Éducation chcNalcresque, en quoi
elle consiste, 127.
Église, donne des lois i la chevalerie, 2.
— Viokmmeul attaquée dans
des vers de d'Aubigné, Églises, placées sou» l'invocation
do la Vierge, 23.
Emprinse, ce que c'était en termes
de chevalerie, 165, note Enchanteurs, jouent un grand rôle dans l€s romans de la Table- P.onJe, 57. — Voij. Esmorée.
tnclièri's, comment un les crie au
seizième siècle, 291.
Enfants ilAmiles, soni tués par leur
père et ressuscites, 85.
Enfants doivent être nourris par
leurs mères, .89.
Entremetteuses, 353.
Entreprise d'armes, nécessaire pour obtenir l'ordre de chevalerie, Épées, ont des reliques dan» leur
gaule, 4, 60.
Épliraïm, lils d'Asscnelh, 110, Bsmérce ^la blonde), ciiangéc en guivrc par un enchanteur, 65.
— Épouse le Del inconnuf Esprit , se réveille aux affaires,
Esprits (les bons), font la guerre i
la vaiiit»', 2li5.
Etienne (Henri), t'rndit et conteur; notice, 301.
— > Contes extraits de ses œuvres, 504 et suiv.
Évèqiie, nommé par le roi, 94, note.
— Institué légataire par le
chien d'un curé, 180, 181,
— Évêque de Dron, mystifié
par uncur(', 2'^il et suiv.
— Évêque de Chartres, grand
amateur de proès, 325.
Exorcisme de Nicole Obry, 537.
Fabliau du vilain qui conquit 1« paradis en plaidant, 50.
Fabliaux, leur origine, leur histoire, XXI et suiv.; ils sont écrits en vers, 10, note.
Fanoucl (limpcreur), personnage du poëme de Génésis,5i,
— Accouche d'une petite fille,
— Abandonne celte enfant el
la retrouve d'une façon merveilleuse, ibid. Fée du château de Vile d'or; ses amours avec le Bel inconnu, 61.
Fées,déi3ils historiques qui les concernent, 61, note. — Ko//. Table-Ronde.
Femme, (pii ne se fâche pas d'être prise de force, 37.
— d'Amis, veut étrangler son
mari, 81 .
— d'un gentilhomme, s'oublie
avec un palefrenier, 214.
— En but te aux poursuites
d'un cordclier, comment elle lui échappe, 2.8 et suiv.
— Qui prie son mari de faire
pendre un vilain poursOD passe-temps, 261.
INDKX ALPlIàBEMQrK.
Ffnjiiii' «l'uii ;i|iilii(;nir»', purpre par son mari avant *l'al- IfM- an lia', 2 <5.
— Itallu par mesure, 2"0.
— roiiiiini;, ne veut poinl sur-
\ ivre à son ma-i, 2S4, —
— Fiiniiic mariée à un vieil-
lard, 2 '4 et suiv.
— Femme qui trompe son mari
on lui laisanl croire que (li^sltraii'Soiilili/îPspar son aiiiaiil >onl les braies de saint Bernardin, 3L3.
Voy. Artois (la comtesse d'), Diable Femmes, qui paient leurs amants,
— Nobles, sont savantes au
moyen âj^e, 150. note. •
— lîecueil des mauvais touis
qu'elles onl lail aux bomnu;s. 21"'.
— Ce que valent leurs ser-
ments, 214.
— Donnent pour excuse de
leurs refus qu'ell(^s ne veulent point salir leurs robes, 272.
— Rarement sincères quand
elles pleurent leurs maris,
— Ke se plaignent jamais du
trop, 290.
— Ne meurent point de mé-
lancolie, pourquoi? 295.
— Ont plus d'humidité que
les homme-, ibid.
— Sur quoi il faut excuser
Celles qui faillissent à leur vertu, 325, o2u. Voy.
Conte.
Fermiers, comment ils s'arrangent
pour tronij erleurs propriétaires,
Fei^sc-mtlliieu, ori^in' n.: n: m »i,
Filous de Paris au dix-sepliém<î
siècle, •''.')').
FiU qui tioiripeson père avare, ses
ru'es, 2.*)5 et suiv. — Voy. An-
drieiix.
Finance»* royales, comment on peut
les res!a:ircr, "»30.
Flu, jeu (le caries, 323.
Foire de Foiilenay, 273, 306 — de Niort, 5 .0.
Fou (lu roi, ^es conseils, 330 Fripiers de Paris, 205.
Galanterie chevalere^ue, est souvent brutale, 57.
Ganel n, personnage de la chanson de Roland, 1, 3.
Garenne (droit de}, 115, note.
Gasconiiades, à quelle époque elles paraissent p>)ur la première fois, 554.
Gauthier de Coincy, aut' ur des Miracles de fiolre-Dame, 25.
Gautier ( Léon ), cité, vu, xn, note.
Géants, symbole des brigands qui infestaient les routes, 59.
— Tu 's ])ar le Bel inconnu,
Génésis, poëme du prêtre Herman, 54. — Voy. Fanouel.
Genièvre (la reine), 128.
Génin, traducteur de la chanson de Roland, 2, note.
Gentilhomme , ce qu'il fait pour avoir du beau temps, 361 .
Gentilhomme, lait pendre un vilain pour le pasfe-teraps do sa femme, 261. — Voy. Fenmies,
INDi:X ALPHABETIQUE.
Gfîniiis, prêtre de la nalure, xix.
Gifllel, \(i fils d'O, vaincu par le
Bel in:onmi, GO.
Gliiiids b''nis, singulier usage qu'en
fait un quélfur, 305.
Goujat, 291. Gracient , ciiovalier breton , ges
avoiil lires, 32 cl siiiv.
GiilToiis, toiidiiiscnt Alexandre à
la vuùlc du ciel, XII.
Grillade de (odioii, 19, 20.
Gringars (le roi), 58.
Guessard, cité, vu, note.
Guillaume, ch.in;;eur, personnage d'un Tabliaii, 11.
— Tue un moine qui voulait
séduire sa leniTue, 16.
Cequ'il fait pour se débarrasser de son cadavre, ibid. et suiv. — Voy.
Moine, Ydoine.
Guillnuiiie de Lorris, xviii,xix.
Cuivre de la Cité gastée, 02. — Voy. Eî^mérée.
Hallucination, explique la croyance
au Sabliat, 343.
Harent», le moyen âge en fait une
grande consommation, 107. —
Voy. Sainl-Harenc.
llélie, .suivante de la fille du roi
Gringars, 59, Henri IV, comment il est reçu par
les ficns d'Amiens, 359.
Bei tuméron, litre des contes de
la reine de Navarre, 213.
Héricsiilt (d') cité, xx, note; 88,
71, iO».
Bennan. — Voy. G^nésis.
Hildetr-jude, lemme de Charlema-
iw, 74. 89.
Hippeau, éditeur du Del inconnu,
Homme, métamorphosé en coucou,
29S et suiv.
Housse coupée en deux (la) fabliau
du treizième siècle, 67 et suiv.
— Moralité de ce fabliau, 70.
Huîtres de Busch, 2()6.
Ile fabuleuse de Saint-Brendan,
Inquisiteurs, 10, note.
Jalousie, décrite, 300 et suiv.
Jean de Condé, auteur de fabliaux,
Jean le Bon, roi d' France, mis en scène dans le Petit Jehan de Sai)iiré, 127 et suiv.
Jean de Meun-;, xvin, xix.
Jehan de Saintré [le Petit), roman du quinzième siècle; nolice 123, 126.
— Aventures de Saintré, 127 et suivants. — Voy. Abbé, Dame des Belles cousinef , Duel.
Jeu de l'épingle, signal d'amour,l.j4.
— de taies, 20S.
— du roi qui ne ment, 99.
Jeux de mots ; forment à côté det
contes une nouvelle branche de
littérature, 354.
Jongleurs de la Cité Gaitée, 62.
Joseph , son rftle dans le Roman d'A»-
senetb, 103 et suiv. — Voy A»-
seneth.
Joutes à outrance, suivie^ de mort
d'hommes, 145 ; note. Voy.
Tournois.
Justicieis, nom donné aux loii df
France, 95.
INDEX ALrH\nÉTIQUE.
l.a Borderie, cité, 130; note.
L;ii, genre di; conipoiilion en voïiu; au moyen â;ro, xiv.
Lai (le Graéleiit, 53 et §uiv. — Voy. Graélent.