I.ait de la Vicrgp
Liifoiilaine, résume dans ses contes la tradition des trouvères, xxti.
Lancelol du L;ic, 128.
Langue française , ses progrès au quinzième siècle, 178.
Lanternes, prêi liées par les ministres protestants, 274.
Lanternois, (le pays) 202 et suiv.
Lapins, ce qu'un bon gentilhomme en consomme chaque année, 215, note.
Laquais, plaisante demande qu'il adresse à son maître, 357.
La Roche le Sire de) auteur d'une nouvelle, 182.
La Roche d'Osseau (de), poêle Poitevin du seizième siècle, 289.
Légendes pieuses, sont distinctes des romans, vi, note.
Lépreux, guéri par le sang des enfants d'Amiles, 86. — Voir encore sur la lèpre, 81, 82.
Leroux de Lincy, cité, vu; 178, noie.
Liard, origine de ce mot, 290; note.
Livre, monnaie de compte, ce qu'elle valait au treizième siècle 11, noie.
Livre d'heures, ce qu'une dame naïve y lit, croyant lire des prières, 358.
Louis XI auteur de quelques contes,
— J«-'?é par Noël du Faill, 256.
— révolté contre son père,
ib^d.
Louis XIII, comment il est traité
par >c« médecin», 294, note.
Louis XIV, f-es purges et tes clyg-
tèrcs, ibid.
Lutrin (\e Boilcju, rappelle en un
passage un é[)i«ode du IV niau de
Renart, 95, note.
Lune, décrile par Cyrano de Bci-
gerac, 130.
Maillard (Olivier) prédicateur populaire du quinzième siècle, 211, noîe.
Mnintcnon (mad. de) ce qu'il faut en penser, 34<).
Maison lie Paris, ce qu'elle rapporta au Xlll siècle, 67.
Maladies, simulées par les bélilres, 27«.
— Soui guéries par un quiiiam,
ibid.
Manassès, fils d Assenelh, 110.
Uantcau des rois de France, pourquoi il était bleu, 22.
Maréchal ferrant, est de même pn>fession que les médecins, 5(i0.
Maquereau, pois.^on aphrolisiaque, chanté par le roi René, 201.
Marguerie, liile du roi Agolaar, 60.
Marguerite de Valois, détails sur sa vie et ses œuvres, 213.
— Prend la défense d'une refr
gieuse contre un prieur de Saint-Marlin-des-Cbamps, ^ Ses contes reproduits, 213 et suiv. — Voy. Scribe.
Mari, qui couche sans le savoir avec sa femme. — Voy. Artoij.
— qui s'excuse par raisons plaisantes de battre sa femme,
INDEX ALPIIADÉTIQUE.
Mari changé en coucou, 2''8 et suiv.
Maris pl'uréspar leurs fcnniies, ce qu'il f;iul en penser, 281.
— Comment ils doivent n^ir en-
vers leurs femmes, 525 et suiv, «— 11 y on a de deux espèces, 527.
— Aventure dun mari mastpié,
Mariages entre nobles et bourgeois, comment ils se traitent, 07.
Mariii-^es, sont dos niarciiés pleins d'i'pincuses circonstances, pourquoi? 2^:0
— En quoi consistcntles écono-
mies d u mariage, -89.
Marie de France, femme poêle du treizième siècle, auteur du Lai de Graélent, xiv. — Voy. Gradient
Marie (sœur) en bulle aux poursuites amoureuses d'un prieur de Nolrc-Dan)C-des-Cliamp8, 2 '(5.
Marie (la vierge) traditions poéliques qui la concernent, 23.
— Apparaît à un moine et le
guéril d'un chancre, 25
— Ses origines lé^^endaircs, 56.
— Chasse un diable du corpsd'une
jeune lille, 339. — F. Cycle.
Marie de Sains, sorcière, ce (ju'elle
raconte du Sabbat, 559 et suiv.
Marquis, leur origine, leurs attri-
butionSy 88, noie. Mauger le Gris, chevalier vaincu
par le Bel inconnu, Gl.
Maury, (Alfred) auieur d'un livre
sur lestées, cité, li5, note.
Médecins , rarement mentionnés dans la litiérature du moyen âge,
— Ruses d'un médecin pour tromper ses malades, 292 et suiv.
Médecins. Singulier traitement qu'il leur iippliqut , ibîd.
— Médecins des rois de France,
294, noie. — Voy. Maréchal ferrant.
Médecine, ce qu'elle est au seizième
siècle, 290, 29 i, note. — Voy.
Arêtes de poisson.
Médicaments piles musicalement,
Ménestrels, 59, 6(3.
Merlin, l'enchanteur, 17, note.
Messire, acception de ce mot, 53,
note.
Meunière qui fait rencoigner son
devant par un gentilhomme, et
de la vengeance qu'en tire son
mari, 188 et suiv, Meyer (P.) cité, xv.
Michel (Francisque) cité, xvi.
Miel, pétri par les mouches du Pa->
radis, 108.
Ministre prol estant, vend des lanternes, après les avoir préchées,
Miracle opéré par la Vierge Marie
sur un njoine, 22 et suiv.
— De la résurrection des en*
fants d'Amiles, 85.
— Des tombeaux d'Amis et d'A-
miles, 90.
— Du miol,dansi4s5e}tc//i,108,
— Faux miracle fait par un qu^
leur, 307 et suiv.
— Sur les faux miracles faite
par des vagabonds, ibid, noie.
— Miracle de Saint Pierre des
Boudins, 508.
— Miracles de^^raies de Saint
Bt-rnardin, 313.
— Miracles du diable au sei*
lûème siècle, 555.
l>DE\ ALI'1IAI;ÉII(JUE.
Moine gurïri pnr la Vierge, 24 el suiv.
— Leé couvents des moines bâlis en facf! «les couvents de nonnains, "(30.
3Ioine Sftrrislain (fabliau du); notice, 10.
— Comment le moine sacristain
cherche à s(5duire l:i lemnie du changeur Guillaume, 12 et suiv.
— Est tué par le mari, 14.
— Ses aventures après sa mort,
15 et suiv.
Holand (Louis) cité, xi, xiii, ix, 71,
Monlaiglon (Anatole de) reproduit dans l'intioiluction, xii, et cité, ■ l'.'S.
Montaigne (Michel de) est le plus aimable des conteurs, 279.
— Conte très- véritable, 279 et
suiv. — Voy. Bonnesfemmes.
— Los propos des pendus, 315
et ^uiv.
Mouches du Paradis, 108, 109.
Moulnièi e de Vernon (la) 262. Moulons (le Panur^e, 202,508,210.
Musulmans, ce qu'ils font le jour de
la fête de leurs princes, 47.
Moyen de parvenir (le) ouvrage
de Beroald de Verville, notice,
— Contes extrait» de cet ou-
vrage, 270 et fuiv.
Naisme (le duc) , personnage de la
Chanson de Pioland, 3 naïvetés, nouveau genre de litté-
ratuie au dix-septième siècle,
NarralicMi, ce qu'elle doit êtrp tuivunt MHMtiignc, 178.
Nid (le cygnes, fcrl d'abri à une ji'une lill<j abaiid innée, 55.
Noble, nom ilu hou djns h- Roman de Rcnart, ce qu'il j>ymlK)li»e, 90, noie.
Nom< piopre*, n'ont point d'orthographe fixe au moyen âge. 77, nole.
Nonn.iins du pays de Breban, connaissent le l)Ourdon de frère Courard, 1G4.
Notaires 2'iO.
Notre-Dame. — Voy. Hirie.
Nouvelles Souvelles les cetit), n tice, 178.
— Contes extraits de ce recueil, 179 et suiv. — Voy.
Louis XI.
Obias, femme d'Amis.— Foy. Diable.
Obry,~ (Nicole) jeune fille posséilée du diable, 337.
Offices alternatifs, 530.
Ohabé, roy de Gébarim, 202.
Oignon [frère) conte de Henri Élicnne, 316.
Oiseaux de chasse, 171, note.
Oiseaux, caractère queleuraltribue le moyen âge, 37. — Voy. Oyselet.
Olifant, cor de Roland, 2, 5 et suiv
Onguent pour guérir les bélitres, — du Sabbat, 343.
Orgueilleux de la lande (l'î, chevalier vaincu par le Bel inconnu.
Ordre du Saint-Esprit, 268.
Oublies, mangées par Renart, 9| *** «uiv.
INDEX ALI'IIABÉTIOUE.
Ofjseli't [te hn de], rcinarqualilo compoMlion (lu Ireiziôme siècle, notice, 27.
— Conimont l'Oyscletse moque
du vilain el le conseille, 29 et ^uiv.
— Moi alité du lai de l'Oyselet,
Pantagruel, rencontre un navire re tournant dans le payslanlernois, 202 et suiv.
P.inurge,son dialogue avec le marchmd de moutons, '206 et sui?.
— Voij. Moutons.
Pape, ou lui amène de France et d'Allema|,'ne des eulanls pour les Itapli^er, 72.
Papes, ont lîvéen France de grands deniers, 75, not^.
Paradis, conijnis par uu vilain malgré Saint Pierre, 50 et suiv.
— Il y a des mouches qui y
font du miel, 108. — Voy.
Miel.
Paris (la ville de), para-lis des femmes, 318; voir encore 75, 76,
Passerai (Jean), auteur d'un tr^sjoli conte en vers, 298.
Pavane, sorte d • danse, 312.
Péché de luxure, n'est pas mortel, suivant la Dame des belles cousini's, 130.
Pendus accrochés morts aux gibets, les gens d*.\micns leur mettent des chemises hlinches, 359. — Voij. Propos des pendus.
Paris ((Jastnnj^cité, vm.
Paris (Paulin) cité, xvi.
Père qui tue ses enfants par ordre d'un ange, 85.
Pères, ne doivent pas de leur vi-
vant ilonner tout leur bien i leurs enlanls, 67 et suir.
Pères avares, 'J56 et suiv.
iN'ronne, 99,
Personnages allégoriques, xnii et suiv.
Peuple Lanternier, 2(>3.
Plume de l'ange Gabriel, 511.
Poèmes chevaleresques, leur origine, leur caractère, vu et suiv.
Pouipeia Paulma, femme de Sénèque, 284 et suiv.
Pont Kuxin ; est-il de pierre ou de bois? 302.
Po.'ïsédées de Flandres (les trois) 539. — Voy. Marie de Sains.
Pourcer.u.v, mé.-avenlure d'un quêteur à leur sujet, 302 el suiv.
Poursuivant d'iu mes, ce qu'il doit savoir, 12''.
Prèire, ce qu'il dit à un vilain pendu pour le p isse-temps de la femme de son >eigneur, 201.
Prédicateur, critique les cardinaux,
Prédi lateurs, hizarrerics de leurs sermons, 310.
Prstie Jean, roi d'un pays fantastique, 122,— Voy. Bestes.
Prieur de Sainl-Marlin-des-Champs, veut séduire des religieuses, 243 et suiv
Priniaut le Loup, est fait prêtre par
Renart, 91 el suiv.
Propos des Pendui (les) conte de
Henri Etienne, "ij '^.
— Même sujet traité par Montaigne, 315 el SUIT.
Provins, 11.
Psaumes de Marot, 338.
Quêteur mis en sène par Henri Etienne, 304 el suiv.
IN1JL\ ALl'llABtll'ji
Quôlcurs, il y en avait de «icux espèces, 303, noie.
— Sont l'objet dosnilleries des
r(Vormi5s, ibid.
— Sermon d'un quêteur, 510.
Quichotte (don) résume toute la littérature chevaleresque, 9.
Rabelas, doit fournir son contingent à un Recueil des conteurs français, quoiqu'il soit connu de tous, 202 et suiv.
— Épisode de Diiiden.-iuU et des moutons de Tanurtre, reproduit, '202 et suiv.
Railleries, sont mauvaises, '.01.
Réforme des couvents de femmes, sert de prétexte à de graves abus, 243.
Riche, comment on le devient, 320,
321, note.
Reine de Navarre, Votj. Marguerite
de Valois. Reine de Bretaj^ne, cherche à séduire Graélent, 3i.
«- Se montre nue devant sa cour pour obtenir le prix de la beauté, 39.
Religieuses, ne doivent pas savoir qu'elles ont des lélins, 246.
— Résistent aux séductions, 247. — Voy. ^■onnains, Prieur.
Religion, exploitée au profit particulier des individus, 257.
Reliques, singulier usage que l'on en fait, 303, note.
^ Reliques fausses, objet des moqueries de Henri Etienne, 311.
— - Reliques des braies de Saint Bernardin, 315. — Voy, Épées.
l'.enart ; dcbil» bisloriquo» et littéraires sur lu Roman de Renart, xvi.
Rcnarl «yndjolise la s»ch':^é
humaine, 91 .
— Fait Priiiiaul le loup prélte, son aventure dans une église, 91 et suiv.
René, (le r<»i^ miirur du roman de
hTrèi-dni! j )leraj, 201.
Rennes (ville de i, -tJO.
Rimes, ce qu'elles sont au quinzième
siècle, 197.
Robin Mouton, 200.
Roi qui ne mcnl, jeu du moyen âge,
Rois de France, représentés en justiciers, 80, note. — Confiront les dignités eoclé-
siastiques, 94, note.
... Ne veulent pas que l'or s'en aille en pèlerinage à Rome, 302, note. Voy. Cbailemagne, Charles Ml, Henri IV, J<an le Bon, Lo^iis XI, Louis XIII, Louis XIY.
Roland. Appréciation historique et littéraire de la Chanson de Roland. VII, 1,2.
— Fournit le sujet de pi usieuri
poëmes étrangers à U France, 1.
— Détails sur Roland, ibid.
— Ses derniers moments et sa
mort, extraits de sa Chanson, 2 et suiv.
Roman de la I ose, analysé, xffl
et suiv.
Roman de Renart, son caract- re, ses personnages, xvidsuiv. Voy Renart.
Romans allégoiiques, xviii et suif
— satiriques, xvi et suiv.
— d'aventures, xiii et suiv.
INDEX ALPHABÉIIQUE
Roman» chevalcresqiifts, voy. Chansons el poèmes.
Ronde, sorte de danse, 340.
Rouen, 207.
Rousseau (J.-J.) devancé par Guillaume Boucher, dans la (|uestion de l'allnilement des enfants par leurs mères, '289.
Rue, ville du Punthieu, 47
Sahbat, récildecequis'y passe, 339.
Sac du pied gris [le] f;ibliau ; à quoi sert le sac dans la rciiconlre d'un frentiihomme et d'une demoiselle, 2.71 el suiv.
Saint Antoine, 310.
Saint Bernard, abbé de Clairvaux,
Snini Bernardin, ses prétendues brtiies, ce que c'était? 513.
Saint Denis, les Français ont en lui une grande confiance, 208, note.
Saint Graal, 7,
Saint Harenc , glorieux martyr, 197, elsuiv.
Saint Mahieii, 169. — Voy. Fesse- Mathieu.
Saint Paul, se dispute en paradis avec un vilain, 52.
Saint Pierre, refuse rentrée du paradis à un vilain, 51.
— Saint Pierre des huudins, conte de Henri Élicnne,
Sâinl Ro(fi, sa statue reniise à neuf, ce qui en advient, 217.
Saiol Thomas, se dbpulc eu Paradis avec un vilain, 51.
•— fait tous les ans un pèlerinage au tomboiui du prophète Daniel, 123.
Sainte Anne, ses origines légendaires, 56.
Saints, on donne leurs noms à diverses maladies, 275.
Sa'adin, d'origine française par st mère, d'oprès un roman du moyen âge, 49.
Sanp des enfants, joue un grand rôle dans la guûrison des lépreux,
Scribe, auteur d'une comédie:
Les contes de la reine de Navarre, 212, note.
Scudery, (mademoiselle de) 214.
Sébilel (Thomas) , conteur du seizième siècle, notice et eonte en vers, 3r)l.
Sentier battu, (le) fabliau du quatorzième siècle , reproduit, 99 el suiv.
Serpents à neuf têtes, 123.
Sire, acception de ce mot dans l'ancienne langue, 20,53, notes.
Soldats, sont voleurs, 557.
Soleil, quelle route il fait la nuit, 3t.2.
Sommeil, quelles en sont les causes, 792.
Sorcellerie, son origine et aon but, 3(3.
Sorciers, 80, note; 330 et suiv.
Spectre, apparaît à une jeune fille,
Sultan d'Aumnrie , personnage d'un roman chevaleresque, 47.
Table rontli', cycle ô[>ique du moyen fige, détails y relatifs, ix,
Terre des heureux, 124.
Terres nobles, 28, note.
INHKX AIPI!\nÉriQ"E.
Testament (run chien en Inveur
d'un ('v(*jjue, 180 et suiv.
TliéroiiM, auteur de la rlianson
(le Holîin.i, 2.
Tliioriville, ^e8 anciens noms, 87.
Todofîoiains, (le nain) 59.
T'Milouse, 51<) T Illinois, «.K>, MT>, 149.
Ticss.in, (!'; comie de) éditeur du
petit Jehan de S;iintié, 124, Tiiltoukt, Cou du loi ; ;uiecdote
qui le ( oiicernc, 329 Tristan de Léon-ii-;, 1-28.
Trouvères détails iiisloriques qui
les concernent, xxi, 10, 54, 93
Vilain pendu p<jur le pU'ie-tcmpf de la f<;mnM» de son sei- P'iieur, 'JOi.
— Origine du mol vilain, 6", no;e. Vorj. Oyselel.
Vilains, n'airn-nl que l'arfrcnl,
sont lirulaux, '29, 3<t.
Vin d'JKMincur, ce que t'e^t, 050,
note.
Vision du comte d'Alverre, 72.
Voleur, ce qu'il dit à un prévôt,
Voûte du ciel, xii.
Voyage (le la tune; extrait, 350.
Voijage d'Oulre-mer du comte d»
Pont/lieu, voy. Adèle.
Valet normand, 301.
Verger, décrit dans !• lai de l'Oyselet, 28.
Vertu, acception de ce mot au seizième siècle, 520, no'e.
Victoire d î Die;i sur le corps de Belzéhulh, r)36.
Vieillesse, hùtollerie de langueur, •295.
Vierge Marie, voy. Marie.
Vierges, sont les colonnes de la cité du Rèfugo, 109.
Vilain, vole un cochon, 18.
— Entre en paradis et y restp malgré les apôtres ; ce qu'il dit à Dieu, 51 et suiv
Ydoine, femme du changeur Guillaume, son aventure arec le moine Sacristain, 11 et suiv,
Yllérions, oiseaux fabuleux, 123.
Yseult, (la blonde) 128.
Zoologie (antastique du moyeo âge,