ACTE II, SCEINE II
Vous savez qu'elle tient la place de Julie,
Et que si nos malheurs et la nécessité
M'ont fait traiter son ])ère avec sévérité ,
Mon épargne depuis en sa faveur ouverte
Doit avoir adouci l'aigreur de cette perte.
Voyez-la de ma part , tâchez de la gagner :
Vous n'êtes point pour elle un homme à dédaigner ' ;
De l'offre de vos vœux elle sera ravie ' .
Adieu : j'en veux porter la nouvelle à Livie.