D. DIÈGUE, D. RODRIGUE
D. DIÈGUE
Rodrigue, as-tu du cœur?
D. RODRIGUE
Tout autre que mon père L'éprouverait sur l'heure.
D. DIÈGUE
Agréable colère ' !
Digne ressentiment à ma douleur bien doux l Je reconnais mon sang à ce noble courroux; Ma jeunesse revit en cette ardeur si prompte. Viens, mon fils, viens, monsang, viens réparer ma honte ; Viens me venger.
D. RODRIGUE
De quoi?
• Ici , les quatre vers suivants ont été supprimés :
Si UodriRUcrst mon fils, il faut (jue lamour cède , Et (ju'une ard«;ur plus haute à S4'.s flammes succède ; Mon homieur est le sien , et le mortel affront Qui lonil)e sur mon chef rejaillit sur son front.
' Imit. Esc sentiinicnto adoro,
Esa cùlera nie a^rada...
Esa sangro alhoroUido...
Es là (iu(; luc (liû Castilla; V la (pie le di licre^lada.