ACTE II, SCE,M<: H
p. RODRIGUE.
A quatre pas d'ici je te le fais savoir \
LE COMTE
Jeune présomptueux !
D. RODRIGUE
Parle sans l'émouvoir.
Je suis jeune;, il est vrai; mais aux Times bien nées^ La valeur n'attend point le nombre des années.
LE COMTE
Te mesurer à moi ! qui t'a rendu si vain ^, Toi qu'on n'a jamais vu les armes à la maiu?
D. RODRIGUE
Mes pareils à deux fois ne se font point connaître.
Et pour leurs coups d'essai veulent des coups de maître
LE COMTE
Sais-tu bien qui je suis?
D. RODRIGUE
Oui; tout autre que moi Au seul bruit de ton nom pourrait trembler d'effroi. Les palmes dont je vois ta tête si couverte'' Semblent porter écrit le destin de ma perte. J'attaque en téméraire un bras toujours vainqueur; Mais j'aurai trop de force, ayant assez de cœur.
' Imit. Si vamos â otro lugar,
Sabras lo mucho que importa
* I.TIIT. RODRIGUE.
En campana , en poblado , De noche, de dia, al ciclo Claio , 6 à la sombra obscura , A cavallo , à pie , con pcto , G sin él, d espado, 6 lança.
LE COMTE
Que bucno
Pues me retais ! que gracioso nmzucio !
^ Var. Mais t'attaquer à moi ! qui t'a rendu si vain. ' V\H, Mille rt millf lauriers dont la UHc est couvcrU?.