SCÈNE III
GERONÏE, DORANTE, CLITON.
GÉRONTK.
Étes-vous gentilhomme?
DORANTE
Ah, rencontre fâcheuse!
Étant sorti do vous, la chose est peu douteuse
GÉRONTE
Croyez-vous qu'il suftit d'être sorti de moi?
DORANTE
Avec toute la Erance aisément je le croi.
GÉRONTE
Et ne savez-vous point avec toute la France
D'où ce titre d'honneur a tiré sa naissance,
El que lavertu seule a mis en ce haut rang
Ceux qui l'ont jusqu'à moi fait passer dans Inir sang!
DORANTE
J'ignorerais un point que n^ignoré personne, One la vortu l'acquiert, comme le sang le donne?
GÉRONTE
On le sang a manqué, si la vertu l'acquiert,
Où le sang l'a donné, le vice aussi le perd.
Ce qui naît d'un moyen périt par son en n lia ire :
' \ \i;. El d'un discours en l'air, <|nc forino l'inipostriir, Il intti fait le troiTii>elte et le secon.l auteur !