ACTE 11, SCÈNE III
Dès qu'il fut malheureux le trouvèreut coupable. Tel paroît à vos yeux Ii)his disgracié : Votre infidèle cœur, qui le \oit foudroyé, Oubliant ses bienfaits, dans cette humble posture, Ne le reconnoit plus que pour lui faire injure. Si du sort inconstant j'éprouvois le courroux, Que diriez-vous de moi, qui ne fais rien pour vous? Iphis... Mais je me trompe, ou c'est lui qui s'approche... Adieu : de sa présence évitez le reproche. Son faux discernement se connoît assez bien, Puisqu'il s'est pu résoudre à vous faire du bien.