CRI ANE
Apprenez que sur vous j'ai ce double avantage , Que l'âge et la raison sont pour moi contre vous, Et que votre sottise excite mon courroux. Vous croyez que par-tout votre mérite brille.
Élise.
Ah! que par le babil vous êtes encor fille. Ma sœur! et que cet art que vous citez toujours A votre pétulance offre un foible secours! Vous me traitez de sotte; et par ce que vous faites, Je vois qu'au lieu de moi, c'est vous-même qui l'êtes; Et cependant, ma sœur, quoique vous le soyez. Je ne vous en dis rien, comme vous le voyez. Je sais dans quel respect la cadette doit être.