ACTE I, SCÈNE V
l'oblige d'être sans cesse ici pour nous épier : je suis bien aise de vous en avertir, afin que vous évitiez de le rencontrer. Ces petits soins ne partent pas d'une ame tout-à-fait indifférente. Ah! ne me croyez pas , je vous en dis trop. Je ne vous aime point au moins ; mais je ne veux pas que vous croyiez que j'en aime quelque autre.
M. DURCET.
Ah, madame, souffrez, je vous prie...
CIDALISE
Ah ! monsieur, c'en est assez. Après cela , je ne puis plus vous regarder.
M. Dr R CE T.
Adieu, madame; songez à moi quelquefois,
CIDALISE
Adieu donc. Allez-vous-en ; ne me regardez
pas.
M A R T H o N , h M. Durcet.
Ah! ne me regardez pas.