ACTE I, SCÈNE X. a
toutes celles-là, il n'y en a pas une dont vous ne m'ayez rompu la tête... »Ah! Pasquin, disiez- «vous, elle est toute charmante! Je l'aimerai «toute ma vie. Je souffrirois mille morts plutôt « que d'avoir conçu le dessein de changer... » Je vous écoute , je la regarde, je l'examine; je trouve que vous avez raison. Ppur le lendemain, je suis un sot. Elle n'a pas le cœur délicat ; ses manières soqt rudes ; elle vous aime trop , elle est jalouse , ouhieniqdiffe'rente; elle ne peut souffrir l'odeur du tahac. Enfin vous leur trouvez toujours quelque défaut pour justifier votre inconstance.
MO> C AliE.
Que t'importe?
P ASQUiy.
Comment donc! que m'importe? Vous ne comptez pour rien mille faux serments que je fais tou^ les jours ?
MOKC ADE.
Ppurqu,oi les fais-tu ?
PASQUIN
Pour rétablir votre réputation chancelante.