CIDALISE,LUCILE, ÉRASTE, LE COMTE, M. DURCET, M. BASSET
M. DURCET, h Cidalise.
Les soins que j'ai pris pour vous, madame, méritoient une autre récompense.
M. BASSET, à Cidalise.
Je suis honteux d'avoir été si long-temps votre dupe.
M. nrRCET.
Je suis ravi d'être désabusé.
M. BASSET
Monsieur Durcet me fuyoit , et je fuyois monsieurDurcet, quand nous n'avions que vous à fuir.
CIDALISE
Qu'y a-t-il donc , messieurs?
M. DURCET.
Nous ne sommes pas ici en lieu , madame, de nous expliquer davantage.
M. BASSET
Et moi , je voudrois que tout Paris fût ici , pour lui donner plus de confusion.
É R A s T E , h M. Basset.
Tout beau, tout beau, monsieur. Je ne sais qui vous êtes; mais apprenez à parler plus civilement à des dames.
M. BASSET
Ah! vraiment, il y a long-temps que l'on ne m'apprend rien. C'est moi qui montre aux autres. É R A s T E , À Cidalise.
Qui est cet homme-là , madame?
Cl D A L 1 s E , à Eraste.
Laissez-le en repos , je vous prie.
M. BASSET
Je m'appelle monsieur Basset, entendez-vous?
Eh bien ! mons Basset , si ce n'étoit la considération que j'ai pour ces dames, je vous jeiterois par les fenêtres.
M. BASSET
Tout cela s'appelle des façons de parler.
ÉRASTE
Mon petit drôle...
CI D A L I S E , à Eraste.
Eh! taisez-vous, (à M. Basset.) Mon pauvre monsieur Basset, il ne faut point vous abuser