‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de BaronChapitre 197 sur 288 · ACTE V, SCÈNE TI. So · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE TI. So

« donner; et trouvez les moyens de me faire tenir « une réponse où je trouve dans chaque ligne « que vous m'aimerez e'ternellement. »

Marthon , c'est une lettre de ma tante.

MARTHOK.

Ah, madame !

ÉRASTE

Que voulez-vous dire?

CIDALISE, h Eraste.

Vous le saurez. Je ne sortirai point de Paris, Éraste.

{Elle veut mettre la lettre dans sa poche et la laisse tomber h terre. ) Éraste.

Vous n'en sortirez point ?

cm ALISE.

Non, vous dis-je. Que ferons-nous? N'ironsnous pas au bal?

ÉRASTE

Vous savez que je fais tout ce qu'on veut.

Monsieur le comte , le voulez-vous bien ? Xous souperous après, ma cousine.

LE COMTE, rt Lucile.

Vous n'avez qu'à commander, mademoiselle.

CIDALISE

Avez-vous là votre carrosse?

3o8 LA COQUETTE ET LA FAUSSE PRUDE.

éraste.

J'ai le mien au bout de la rue.

LE €OMTE.

Le mien y est aussi.

CI D ALISE

Voilà qui est bien. Comment nous deguiserons-noua? Pour moi, je ne veux qu'un masque.

LTJCILE.

Et moi, ma cousine?

MARTHON.

Prenez-en un aussi.

LE PETIT CHEVALIER

Et moi ?

LCCILE.

Et vous, vous irez vous coucher.

LE PETIT CHEVALIER

Non pas, s'il vous plait.

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