‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de BaronChapitre 198 sur 288 · CÉPHISE, CIDALISE, LUCILE, MARTHON · texte numérisé non relu

CÉPHISE, CIDALISE, LUCILE, MARTHON

CIDALISE yart /a porte.

Qui est là?

CÉPHISE, de dehors.

Ouvrez.

CIDALISE

Qui est là ?

CÉPHISE

Ouvrez, vous dis-je.

CIDALISE, ayant ouvert la porte.

Ah! ah! c'est ma tante.

CÉPHISE, entrant.

Oui, ma nièce, c'est moi.

3 lo L.1 COQUETTE ET LA FAUSSE PRUDE.

CIDALISE

Eh ! qui vous fait venir ici à l'heure qu'il est?

CÉPHISE

Monsieur Durcet a pris la peine de m'avertir iju'on se préparoit ici à passer une bonne nuit.

CI D ALISE

Madame, je me trouvois mal.

C ÉPHISE.

Vous trouvez là de bons remèdes.

M ARTHON

Le médecin lui a ordonné de faire médianoche.

CIBALISE.

J'ai voulu attendre minuit pour manger gras.

CÉPHISE

Et vous, Lucile, que faites-vous ici?

cm ALISE.

J'ai cru que vous ne trouveriez pas mauvais si je la tenois à coucher avec moi.

c É H H 1 s E , rt Lucile.

Vous usez bien des permissions qu'on vous donne! Laissez-moi faire, on trouvera les moyens de vous mettre à la raison.

c I n A L 1 s E , À Céphise.

Oh! madame, je vous prie, faites-nous bonne mine. («V Lucile. ) Ma cousine, ne vous chagrinez point: elle est bonne personne, je la connois;

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