CÉPHISE, CIDALISE, LUCILE, MARTHON
CIDALISE yart /a porte.
Qui est là?
CÉPHISE, de dehors.
Ouvrez.
CIDALISE
Qui est là ?
CÉPHISE
Ouvrez, vous dis-je.
CIDALISE, ayant ouvert la porte.
Ah! ah! c'est ma tante.
CÉPHISE, entrant.
Oui, ma nièce, c'est moi.
3 lo L.1 COQUETTE ET LA FAUSSE PRUDE.
CIDALISE
Eh ! qui vous fait venir ici à l'heure qu'il est?
CÉPHISE
Monsieur Durcet a pris la peine de m'avertir iju'on se préparoit ici à passer une bonne nuit.
CI D ALISE
Madame, je me trouvois mal.
C ÉPHISE.
Vous trouvez là de bons remèdes.
M ARTHON
Le médecin lui a ordonné de faire médianoche.
CIBALISE.
J'ai voulu attendre minuit pour manger gras.
CÉPHISE
Et vous, Lucile, que faites-vous ici?
cm ALISE.
J'ai cru que vous ne trouveriez pas mauvais si je la tenois à coucher avec moi.
c É H H 1 s E , rt Lucile.
Vous usez bien des permissions qu'on vous donne! Laissez-moi faire, on trouvera les moyens de vous mettre à la raison.
c I n A L 1 s E , À Céphise.
Oh! madame, je vous prie, faites-nous bonne mine. («V Lucile. ) Ma cousine, ne vous chagrinez point: elle est bonne personne, je la connois;