SCÈNE lY
LUCINDE, LÉONOR, ÉRASTE, aURTHON.
L u c I >' n E , h Marthon .
Eh bien ! vient-il enfin ?
M ARTHO>.
Oui, madame.
LUCI>"T)E
Aux conditions qu'on lui a imposées?
MARTHON.
Oui, madame.
LUCINDE
J'ai beaucoup de peine à me le persuader.
ÉRASTE
C'est la tendresse qui parle encore pour lui^ madame.
LrCI^DE.
Ne parlons plus de tendresse , Eraste ; mais permettez-moi de douter de ce que je ne vois pas.
ÉRASTE
Devriez-vous avoir besoin de cette preuve, madame , après tout ce qui s'est passé?
LU CI > DE
Mon dieu! Eraste, je ne prends point son parti; mais enfin tout ce qui s'est passé ne le convainc point absolument.