‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de BaronChapitre 86 sur 288 · ARAMINTE, CIDALISE, LUCINDE, LÉONOR, ÉRASTE, MARTHON · texte numérisé non relu

ARAMINTE, CIDALISE, LUCINDE, LÉONOR, ÉRASTE, MARTHON

L uc I >" D E , h Araminte et a Cidalise. Ah! mesdames , que je suis ravie de vous voir ici! Vous ne pouviez y arriver plus à propos. •

Pourquoi donc, madame?

CIDALISE, rt Lucinde.

Eh! comment, madame?

MARTHOX.

Nous allons jouer à Colin-Maillard : ne dites rien.

L u c I >• D E , rt Aram in te .

Et sur-tout vous, madame.

i32 L'HOMME A BO^'XE FORTUNE.

ARAMINTE

Si c'est quelque chose qui regarde Moneade, comme m'a dit Eraste, ( montrant Cidalise) madame y pourroit prendre autant de part que moi.

LÉOSOR.

Cidalise seroit-elle aussi rivale de Lucinde?

CTD ALISE.

Moi ! je ne sais ce que l'on veut me dire seulement.

MARTHO>.

Allez, allez, madame , avouez la dette. Il n'y en a point ici que Moneade n'ait trompée.

É RAS TE

En ve'rité , cela mérite une punition publique.

LUCINDE

Vousnevousy prenez pasmal, monsieur; mais aussi sa gloire en sera plus grande, s'il n'est point tel que vous vous imaginez.

CIDALISE

Je ne sais ce que veut dire ceci.

LÉONOR, se retirant dans un coin du théâtre avec Cidalise.

Je vais vous instruire, madame.

LrCINDE.

Mais, madame, si Moneade ne vient point, à quoi sera-t-il bon?

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