M A B T II O X
Eh bien! voilà un grand mal. Madame n'estelle pas partie intéressée?
AUAMINTE, allant du côté oh sont Léonor et Cid alise.
Je veux savoir tout cela aussi, moi ; on ne me l'a dit qu'imparfaiteoieiit.
(^Léonor parle basa Araminte et à Cidalise.)
hrciyjDV.^ à Eraste.
Eraste, l'heure se passe; Mun<?ade ne vient point. Je V )us avoue que je ne serais pas fâchée qu'il se fut moqué de vous.
É p. AS TE.
J'aurai du moins la consolation , madame , Je connoître qu'il mérite la tendresse que vous avez pour lui. Mais je ne vois pas ce qui doit tant vous faire espérer; il n'est encore que neuf heures. (^Léonor, Araminte et Cidalife se rappiochent de Lucinde et d'Eiaste.
A R A M I >• T E , à Léonor.
En vérité, cela est plaisaiit.
C IDA LISE
Seroit-il assez sot pour hasarder la chose ?
MARTHON.
Oh ! qu'oui.
LUCINDE
J'en doute, Marthon. Un homme du caractère
i34 L'HOMME A BONNE FORTUNE.
dont vous voulez qu'il soit seroit plus diligent.
MABTHON.
A moins qu'une autre femme ne le retienne, je ne conçois pas ce qui le peut arrêter. LUCiNnE, h Éraste.
Eraste , il ne vient point, (n Léonor.) Madame, il ne vient point, (à Cidalise. ) Madame , croyezvous qu'il vienne ?
CID.VLISE.
En vérité, je ne sais, madame.
MARTHON.
Les premiers jours, manquoit-il au rendezvous que vous lui donniez ?
CID.\LISE
Oh! taisez-vous, Marthon ; je me fâclierois.
LÉONOR, ^tendant entrer quelqu'un.
J'entends du bruit.