ACTE I, SCENE VIII
M. GÉRONTE
Tant mieux. Je penserai à vous trouver un mari.
ANGÉLIQUE, à part.
Dieu! je ne voudrois pas... (à M. Gérante. ) Monsieur...
M. GÉRONTE
Quoi?
Vous connoissez ma timidité.
M. GÉRONTE
Oui, oui, votre timidité. Je connois les femmes : vous êtes à présent une colombe ; quand vous serez mariée, vous deviendrez un dragon.
ANGÉLIQUE
Hélas! mon oncle, puisque vous êtes si bon...
M. GÉRONTE
Pas trop.
ANGÉLIQUE
Permettez-moi de vous dire...
M. GÉRONTE, en s^ approchant delà table.
Mais Dorval ne vient pas.
ANGÉLIQUE
Ecoutez-moi , mon cher oncle.
M. GÉRONTE, occupé h SOU échiquier.
Tiaissez-moi.
ANGKLIQTE.
Un seul mot.
M. GÉRONTE, ybff vivetnetit.
Tout est dit.
ANGÉLIQUE, à paH , en s'en allant.
Ciel! me voilà plus malheureuse que jamais; que vais-je devenir? Eh! ma chère Marthoane m'abandonnera pas.