ACTE II, SCENE IX. J
Mme nALANCOUR.
Non; mais elle m'a parlé tle façon à me taire croire qu'elle me soupçonnoit d'en être la cause, ou du moins d'y avoir contribué.
M. DAi, A. N COUR, encore plus vivement.
Vous? Elle vous soupçonne, vous ?
M"'e DALANCOTJR.
Ne vous fâchez pas, mon cher ami. Je vois bien qu'elle n'a pas le sens commun.
M. VkLkVCOCR., ai'ec passion.
Ma chère femme !
M">e I) ALANCOe R.
Que cela ne vous affecte pas. Pour moi, tenez, je n'y pense pas. Tout vient de là; votre oncle est la cause de tout.
M. nALANCODR.
Eh non! mon oncle n'est pas méchant.
MU'e DALANCOUR.
Il n'est pas méchant! (jiel ! y a-t-il rien de pis sur la terre? Tout à l'heurt; oncor(!, no m'a -t -il pas fait voir?... Mais je le lui pardonne.