ACTE m, SCENE IX. i^g
M. DALANCOCR
Votre générosité...
M. OKROME.
Cela suffit.
M ARTHON
Monsieur...
M. GÉROSTE, a Marthon.
Tais-toi , bavarde.
MARTHON.
Monsieur, vous êtes en train de faire du bien : ne ferez-vous pas aussi quelque chose pour mademoiselle Angélique?
M. GÉRON TE, wji'eme/if.
A propos, on est-elle?
MARTHON.
Elle n'est pas loin.
M. GÉRONTE
Son prétendu y est-il?
MARTHON.
Son pnîtendu?
M. <;ÉRONTE.
Oui: est-ce qu'il est courrouce';? est-ce qu'il ne veut plus me voir? seroit-il parti?
MARTHON.
Monsieur... son prétendu... y est.
M . GÉRONTE
Qu'ils viennent ici.
25)0 I,E BOUKKU BIK N F Al S A NT.
M ARTHOS.
Angélique et son prétendu?
M. GÉRONTE, vivement.
Oui, Angélique et son prétendu.
MARTHON.
Tant mieux. Tout à l'heure, monsieur, (en s approchant de la coulisse.) Venez, venez, mes enfants; n'ayez pas peur.