SCÈNE XII
ANGÉLIQUE, à part.
Ah dieux !
VALSA IN, à Dorimene.
V^oyez cette scèae touchante , Mon ami consolé, les transports d'une amante : lU vouloient tout se dire et ne se parloient pasj ÎNIais quels regards! J'aimois jusqu'à leur embarras.
[à Anrjélirjue.) \'iius auriez pris plaisir sur-tout à voir Julie. Tous deux me ravissoieut : j'en ai l'ame attendrie.
( ù Dorimene. ) c'est que rien n'est si beau que l'aspect du bonheur. Pour moi , du moins. Enfin j'ai décidé son cœur ;
(à Anrjélique.) [à Dorimene.)
lisseront l'un à l'autre... Et quant à moi, madame. J'attends : peut-être un jour trouverai-je une femme c^Lii daignera m'aimer; notre rival heureux, Mondor, monsieur Mondor en a bien trouvé deux. f // salue respectueusement ; on ne lui rend point ses révérences ; il sort.)