‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de Barthe, Goldoni, et DoratChapitre 66 sur 214 · ACTE II, SCENE IX. io · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE IX. io

M'iie DE NOZAN.

Oh! lorsque] ai des torts.

Je sais les réparer, et bien vite.

Mine DE MELCOUR.

Par d'autres.

Mme DE NOZAN.

Je n'y manque jamais.

.MELCOUR, trèf! étonné.

Quels discours sont les vôtres?

Quelle énigme!

Mine DE NOZAN.

Monsieur, rien ne peut m'excuser.

Imagiiiez-vous donc que j'ai pu m' abuser Jusqu'à croire Tervilîe... occupé de madame.

( bas ,à M. de Melcour. ) Elle est bien; mais ma nièce...

Mme DE MELCOUR Se rapproche, et entend; à part. Impertinente femme !

Mme DE NOZAN.

J'ai pensé, j'ai parlé, j'ai vu tout de travers. Maintenant à vos pieds je verrois l'univers, Je croirois l'univers amoureux de ma nièce Et qu'on vous parle d'elle; adieu.

[Elle s'en va.) Mme DE MELCOUR, à part.

Cruelle espèce !

jMELCOUR.

Tervilîe auroit bien dû parler un peu plus tôt. Mais vous, qui le saviez, pourquoi n'en dire mol?

io4 LA MÈRE JALOUSE.

Mme DE NOZAN, revenant et prenant madame de Melcoiir par la main.

Vous m'avez pardonné , ma soeur, cette méprise? Point de rancune.

Mine DE MELCOUR.

Encor?

Mme DH NOZAN.

Mon dieu ! quelle sottise !

Mille , mille pardons.

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