ACTE III, SCENE II tig
Mine DE NOZAN.
Nul.
JULIE, (fini air ingénu et plein de bonne foi. Pas même les femmes?
Mine DK iNOZAN.
Bon! et le jeu! le bal!
TER V ILLE
Oii bien ! puisqu'en ce jour Mère, parents, ;iniis , et monsieur de Melcour, Et vous-même, madame, à qui Julie est chère, Vous, qui daignez pourtant lui tenir lieu de mère, Puisque rien ou ne veut ou ne peut nous servir,
( à lui-même.) Malheur à l'imprudent qui croit me la ravir!
Mme DE NOZA.\,à elle-même.
Il est temps d'être enfin et moins bête et moins bonne.
JULIE, à elle-même.
Que je le haïrai?
Mine DE NOZAN.
Madame, j'abandonne Vous, Melcoiir, cet hôtel...
JULIE
Eh quoi ! ma tante , eh quoi !
Mine DE NOZAN.
Oui , ma nièce , je veux ne plus songer qu'à moi.