SCÈNE IH
MADAME DE NOZAN, M. DE TERVILLE.
TERVILLE.
Mais n'est-il plus d'espoir?
Mine DE NOZAN.
Je vais trouver Jersac, et lui dire : Homme noir. Homme affreux, je sais bien , moi, ce qui t'intéresse. Tu cherches mou argent encor plus que ma nièce; Ne compte pas toucher un denier de mon bien.
TERVILLE.
Eh ! Julie est si belle ! il la prendra pour rien. Mme DE NOZA N.
J'irai, devant ma sœur et toute ma famille. Brûler le testament que j'ai fait pour sa fille.
TERVILLE.
Bon ! n'en feriez-vous pas un autre avant deux jours?
Mme DE NOZAN.
Deuxjours,deuxmois, deuxans! C'en est fait pour toujours.
TERVILLE.
\\^ iif le cr.iiiidront pas; vous êtes bonne.