ACTE ni, SCENE III. la
Mille DE NOZAN.
Dure.
TEK VILLE.
Vous vous attendrirez.
M"1C DE .\OZaN.
Non , ma sœur, je vous jure Qu'on ne m'attendrit point.
TER VILLE
Vous aurez beau crier.
Mme DE ti07.k^ , à plie-même , en i,e jetant dans un fauteuil.
N'aurois-je pas vingt fois dû me remarier? Pauvre dupe!... Ils dévoient me ménager peut-être. ... Ma chère Jielle-sœur, vous allez me connoître... Et me croire, j'espère. Oui, oui, nous allons voir.
TER VILLE, à lui-même.
Moi, je ne prends conseil que de mon désespoir; Il faut, sans plus tarder, faire un coup de ma tête.
( // sort. )