ACTE V. SCENE X
LU CI LE
Non; cest une méprise.
L F. BARON
La lettre...
LICILE.
Ktoit pour lui. Vous me l'avez surprise
LE BA ROM
Le coup est foudroyant !
Lisette, à part.
Il l'a bien mérité.
la comtesse, embrassant le baron.
Vous n'êtes pas aimé ! Mon cœur est enchanté.
.!. de FORLis,à Lucile.
Que ton choix est louable , et digne de me plaire ! En faisant ton bonheur, il acquitte ton père.
(Il montre le marquis.) La place que j'obtiens est un fruit de ses coins.
LE MARQUIS
Pour mériter sa main pouvois-je faire moins ?
LE BARON
Ah ! marquis , deviez-vous me jouer de la sorte , Vous à qui j'ai marqué l'estime la plus forte?
LE MARQUIS
Vous avez, malgré moi, combattu mes raisons, Et vous m'avez forcé de suivre vos leçons.
LA COMTESSE
De joie, en ce moment, je ne tiens point en place ! Votre hymen est rompu ; quelle heureuse disgrâce !
M. de FOR lis, mi marquis cl à Lucile. Sortons de cet liôtel, tout doit nous eu bannir.
2i6 LES DEHORS TROMPEURS.
Venez, mes chers enfants; je m'en vais vous unir.
[au baron. ) Vous, vous n'avez plus rien qui retienne votre aine. Et vous pouvez, monsieur, aller, avec madame, Entendre concertos, sonates, opéra, Et les Vacarminis, autant qu'il vous plaira.
(// sort avec le marquis et sa fille ; Lisette rentre en même temps. )