m a R Q uis, l'interrompant
Fou! succéda parfaitement. La suite. .
i. \ i- 1. 1: u b , tinta rompant.
ir i rois la deviner; et je nous félicite.
Ah ! le joli roman ! Pour le rendre partait, ÎN'est-il pas vrai?milord, en confident discret. Se retire sans bruit, trompant le domestique, Après s'être saisi de la lumière unique Qu'il avoit fait laisser dans son appartement : Crac, vous prenez, monsieur, sa place doucement . Et, sous le voile heureux de la nuit favorable, Vous devenez l'époux de cette dame aimable? Hein? n'est-ce pas ainsi que le tout s'arrangea?
LE MARQUIS
Oui; comme tu le dis la chose se passa.
LAFLEUB.
Mais avec de l'esprit on compose une histoire.
LE MARQUIS
< ; est une vérité.
LAFLEUR
Que je ne saurois croire.
Faut-il te l'attester par le plus fort serment
LA FLEUR
Madame est du secret, monsieur, apparemment '
LE MARQUIS
Ma femme n'en sait rien; je n'ose l'en instruire
lafleur, à part.
Je pense, pour le coup, qu'il est dans le délire.
le marquis.
Que la foudre à tes yeux m'écrase , si je meus !
lafleur, à pari.
Oh! voilà le> vapeurs qui troublent son bon >en