ACTE II, SCÈNE XllI. i
LE CHEVALIER
Mais il se défie de toi, et tu l'as si souvent trompé...
FROXTiN, l'interrompaiït.
Je le tromperai bien encore. Je sais son foible sur les sortilèges. Songez, vous, seulement à être muet pour tout le monde , excepté pour Zaïde seule, lorsque vous en trouverez l'occasion.
LE CHEVALIER
Tu me l'as déjà recommandé.
FRO^'TIN
Ne vous découvrez pas même à Marine : elle est fille; elle pourroit parler, et le stratagème que je médite demande un profond secret.
LE CHEVALIER
C'est assez.
FRONTlîî.
Entrons à présent. Prenez ces bardes, et caçbez-les quelque part là-dedans, j'en aurai peulêtre besoin.
i«4 LE MUET.