‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de BruéysChapitre 150 sur 236 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

FRONTIN, en m édecin ; L E B A R O N , LE CHEVALIER.

FROMI>-.

Frontinus^ Frontinus,non est hic, in lasyplegni ego m'en retourno : io me ne vo.

LE BARON, « Frontin, lui mon tran t le chevalier.

Monsieur, monsieur, ne vous en allez point ; voilà ce jeune homme dont Frontin vous a parlé.

2i6 LE MUET.

FRONTIK.

Iste estmutus , aqueste?

LE EARO>'.

Oui, monsieur.

FROMT IN.

Non, non y non, non est mutus...

Dites-vous , monsieur, qu'il n'est pas muet ?

FRONT IN

Et Frontinus est iinus fourbissiinns.

LE B ARO>-, rt part.

11 a bien raison.

FRONT IN

Certenamente non est mutus, ma veritablemente non jTotest parlare.

LE BARON, a

■part.

Il a d'abord connu son mal.

FRONT IN

Bota crispo , boui pecaire, a balisco , quante fourbene de Frontino! mihi dixit que iste , lui y non habet ni patrem ni matrem, et vos, tu, vos vestra merce. Vo seignoria est-il son padre ? LE BARON, h part.

Oh, le grand homme ! il a connu que je suis son père, (à FroHti/7.')Eh bien! oui, monsieur, c'est mon fils. Je vois bien qu'on ne vous peu» rien cacher. Que faut-il faire pour le {juérir ?

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