AP, ISTE
Moi! point. Je sais cjue les valets ne font jamais les choses comme on leur dit.
M. G RICHARD, montrant Lolive.
A ous m'avez pourtant donné ce coquin-là.
ARISTE
Je croyois bien faire.
M. GRICHARn.
Oh! je croyois... Sachez, monsieur le rieur, que /e croyois n'est pas le langage d'un homme bien sensé.
ARISTE
Eh! laissons cela, mon frère, et permettez que je vous parle d'une affaire plus imporiante, dont je serois bien aise...
M. G R 1 c H \ R D , linterrumpan t.
Non ; je veux auparavant vous faire voir à vous-même comment je suis servi par ce peiidard-là, afin que vous ne veniez pas après nui dire que je me fâche sans sujet. Vous allez voir , vous allez voir...(rtI-o/jye.)As-tu balayé l'escalier.''
LOLIVE.
Oui, monsieur, depuis le haut jusqu'en bas.