SCÈNE XL
M. GUILLAUME, deux recors, M. BARTOLIN.
M. BARTOLi^i, à M. Guillaume.
Ah! vous voici. Eh bien! vous savez, monsieur Guillaume, pourquoi on vous a arrêté ?
M. GVILLAUME.
Oui, ce coqmn d'Agnelet dit qu'il est mort.
M. BARTOLi:*.
Il l'est véritablement; je viens de le voir moimême, et vous avez avoué le fait.
M, OriLLATME.
Peste soit de moi!
M. EARTOLIN.
Oli! çà, j'ai une chose à vous proposer: il ne tient qu'à vous de sortir d'affaire , et de vous en retourner chez vous en liberté.
M. GUILLAUME
Il ne tient qu'à moi? serviteur donc.
M. BABTOLIX.
Oh ! attendez : il faut savoir auparavant si vous aimez mieux marier votre fils que d'être pendu ?
M. GUILLAUME
Belle proposition ! Je n'aime ni l'un ni l'autre.
M. BARTOLIN.
Je m'explique : vous avez tué Agnelet, n'est-il pas vrai?
M. GUILLAUME
Je l'ai battu; s'il est mort, c'est sa faute.
M. B ART OLI s.
C'est la vôtre. Écoutez : monsieur Patelin a une tille belle et saj^e.
M. GUlLLAUMt.
Oui, et {jueu.se comme lui.