SCÈNE II
CATAU, TÉRIGXAN, lïORTENSE.
TÉRIG>'A>'.
Eh bien ! qu'as-tu appris chez Clarice ?
CAT\U
Monsieur de Saint-Alvar, son père, étoit sorti, et Clarice u'ëtoit pas encore leve'e; mais...
HORTENSE
Quoi ! mais ?
CATAU
Ne ronnoissez-vous pas à mon air que je vous apporte de bonnes nouvelles?
H ORTE> SE
Et quelles?
CA TAU
Vous serez marie's ce soir l'un et l'autre. La maison de monsieur de Saint-AIvar est toujour-; remplie de préparatifs qu'on y fait pour vos noces.
HOhTE>SE,rt Térignan,
Je vous le disois bien, mon frère.
TÉniGN AN.
Je ne serai point en repos que je ne sache la raison du retardement d'hier au soir de la propre bouche de mon père.