‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de BruéysChapitre 5 sur 236 · ACTE I, SCENE II. <j · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE II. <j

HORTE>SE, à Catau.

Va donc voir s'il est revenu.

C\TAU

Bon ! revenu. Eh! ne l'eutendrions-nous pa.ç, s'il ctoit au logis? Cesse-t-il de crier, de gronder, de tempêter, tant qu'il y est? Et les voisins enxinêmes ne s'aperçoivent -ils pas quand il entre ou quand il sort?

HORTENS C.

Au moins, seconde- nous bien aujourd'hui: quoi qu'il fasse , nous avons résolu de le contenter.

GATAT.

De le contenter? Ma foi, il faudroit être bien fin. Avouez que c'est un terrible mortel que monsieur votre père?

HO RTE>SE.

Nous sommes oblige's de le souffrir tel qu il est.

CATAU

Les valets et les servantes qui entrent cëans n'y demeurent, tout au plus, que cinq ou six jours. Quand nous avons besoin d'un domestique, il ne faut pas songer à le trouver dans le quartier, ni même dans la ville ; il faut l'envoyer quérir en un pays oix l'on n'ait point entendu parler de monsieur Grichard le médecin. Le polit Bril-

to LE GRONDEUR.

j'oD , votre frère , qu'il aime à la rage , a change fie précepteur trois fois dans ce mois-ci, parcequ'il ne le châtioit pas à sa fantaisie. Moi-même, je serois déjà bien loin, si l'affection que j'ai pour vous... Mais, voici Tjolive.

SGÈ^E m.

LOLIVE, TÉRIG>'AX, HORTE^SE, CATAU.

T E R I O > A N , h LolivC.

Eh Lien ! que t'a dit mon oncle?

LOLIVE.

Monsieur, d'abord il m'a demande si mouàieur votre père, à qui il m'a donné, étoit bien content (le moi. Je lui ai répondu que je n'éloispas trop content de lui, et que depuis doux jours que je le sers il ne m'a pas été possible...

T É R I G N A >■ , l'interrompant.

Eh! laisse tout cela, et me dis seulement s'il ïVa point su pourquoi mon mariage avec Clarice a été diftéré ;

HORTENSE, a LoHve.

Kt s'il n'a rien appris de nouveau sur le mien avec Mondor.

LOM V i:.

C est à quoi je voulois ve:iir.

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