CL .4 RI CE
Mon père vient de m'accorder tout ce que je lui ai demandé.
M. GRICHARD,
Et que lui avez- vous demandé?
CLARICE
Tout ce qui pouvoit me faire plaisir.
M. GRICHARD.
Mais encore ?
Go LE GRONDEUR.
CLARICE
Il m'a rendu maîtresse de tons nos apprêts de noces.
M, ORICHARD.
Quels apprêts faut-il donc tant pour...
c LA. RI ci£. y r interrompant.
Comment, monsieur, quels apprêts ?Les habits, le festin , les violons , les hautbois, les mascarades , les concerts , et le bal, sur-tout , que je veux avoir tous les soirs pendant quinze jours.
M. G RICHARD
Comment diable?
CLARICE, lui montrant sa robe.
Vous voyez cet halnt ? c'est le moindre de douze que je me suis fait faire. J'en ai commandé autant pour vous.
M. GRICIIARD.
Pour moi?
CLARICE
Oui ; mais il n'y en a encore que deux de faits, qu'on vous apportera ce soir.
M. GRICUARI),
A moi?
CLARICE
Oui , monsieur. Croyez-vous queje puisse vous souffrir comme vous êtes? Jl semble que vous