SCÈNE II
CATAU
Enfin, voilà notre affaire en bon train; et si nos amants sont heureux, ils m'en auront toute l'obligation, {apercevant M. Faclel.) Mais , que vois-je? ce sot de Fadel viendroit-il mettre quelque obstacle à nos desseins? Il ne m'incommodera pas long-temps, si ses questions ne sont pas plus longues que mes réponses.