I. Y s Clin
Ji vous laisse ses fils.
r> A .V A li s.
C'est comhlcr mes souhaits:
j5o HYPERMNESTRE.
C'est montrer qu'en vos cœurs tout ressentiment cesse
Cher Lyncée, entre nous que l'amitié renaisse.
LYNCÉE
Vous voulez voir renaître un sentiment si doux! Ah! d'Hyperninestre enfin connoissez donc l'époux. Seigneur, le sang nous lie, et je suis votre gendre. C'est peu, J'aime Hypermoestre. A l'amant le plys tendre Jugez tout ce (ju'inspire à jamais ce grand jour : L'Ijymen, saint par lui-même, est plus saint par l'amour. Oui , j'en jure les dieux et ma flamme immortelle. Dans l'uni \ ers entier, mon cœur n'eût choisi qu'elle. De vos mains sans regret vous formez un tel nœud... Ah ! j'en >uis plus heureux, l'étant par votre aveu. Dieux! quel charme pour moi de vous nommer mon père! Qu'il est doux de chérir ceux qu il faut qu'on révère ! Attendez tout, seigneur, du plus tendre respect. Non , je ne puis vous être odieux ni suspect: En accordant sans peine Hypermnestre à ma flamme, Vous vous êtes acquis trop de droits sur mon ame. Quoi que je fasse enfin , quand vous comblez mes vœux. Je paroîtrai sensible, et vous seul généreux.